Un gagnant est un rêveur qui n'abandonne jamais.
En définitive, le gentil manouche couvert de tatouages était un champion de boxe à mains nues, ce qui fait qu'il est plus résistant qu'un clou de cercueil. Pour l'instant tony penses à tout autre chose, parce qu'il sait que si [...] â–º Lire la suite
L'être humain ne doit jamais cesser de penser. C'est le seul rempart contre la barbarie. Action et parole sont les deux vecteurs de la liberté. S'il cesse de penser, chaque être humain peut agir en barbare.
Qu'est ce qu'on a réellement le temps de faire en une heure ? Ses courses, peut-être. Un trajet dans les embouteillages. Une vidange de sa voiture. Quand on y pense, une heure ce n'est pas très long. 60 minutes. 3 600 [...] â–º Lire la suite
De temps en temps elle frisottait du bout du doigt la rose en papier de son corsage.
Qu'est-ce que la solitude ? L'absence de compagnie, ou un abandon partagé ?
Au bout de la patience, il y a le ciel.
Nul homme ne réussit dans tout ce qu'il entreprend. En ce sens, nous sommes tous des ratés. L'essentiel est de ne pas échouer à rendre cohérent et à soutenir jusqu'au bout les efforts de notre vie.
Le champ de bataille est une scène de chaos constant. Le gagnant sera celui qui contrôlera ce chaos, à la fois le sien et les ennemis.
Trop de jeunes sont laissés dans un abandon culturel, à un âge où on a envie de se donner des idéaux.
L'unique moyen qu'on ait jusqu'à présent trouvé de faire cesser la solitude d'une femme, c'est de la partager avec elle.
La patience vient à bout de tout. Elle use les coeurs, et les volontés, plus sûrement que l'eau la pierre.
De quelle espèce sont donc tous ces gens, dont l'âme n'a pour assise que l'étiquette, dont toutes les pensées et tous les efforts ne tendent pendant des années qu'à avancer d'un siège vers le haut bout de la table ?
Vous qui avez le doigt sur la puissance armée et sur les codes du feu nucléaire, vous qui, d'une simple parole pouvez faire pleuvoir un déluge de fer et de sang sur des milliers d'innocents pour neutraliser quelques dizaines de criminels, m'accorderiez-vous quelques minutes avant de lâcher vos projectiles ?
Si tu t'assieds à une table et qu'au bout d'une demi-heure t'as pas repéré le pigeon, c'est que le pigeon : c'est toi...
Quand tu essaies de te sucer la queue, tu n'arrives qu'à te tordre horriblement les vertèbres, la nuque, les muscles, toute la carcasse. Tu essaies de bander aussi raide que tu peux et tu te plies en deux comme un [...] â–º Lire la suite
L'iris de ton regard descendu sur ta face,Pour revenir à lui s'est parcouru sur toi,Mais au coeur de tes yeux expirait son espace,Dont l'astre le plus bas s'éclipsait dans ta voix.
L'intelligence est notre faculté de ne pas pousser jusqu'au bout ce que nous pensons afin que nous puissions croire encore à la réalité.
Si tu es au bout du rouleau, alors, qui est à l'autre bout ?
Lorsque vous commencez un travail d'importance, vous ne pouvez espérer le finir de suite : c'est la raison pour laquelle il ne faut laisser personne vous forcer à vous hâter ou vous décourager tant que vous n'êtes pas allés au bout de votre tâche.
Je ne sais pas où je vais être dans trois ans.. Parce que je ai le sentiment que l'avenir est si plein de possibilités, de cesser d'être une actrice, de faire quelque chose d'autre... pour moi, l'avenir est juste un énorme bouquet de découvertes.
C'est en poussant à bout le mouvement économique que le prolétariat s'affranchira et deviendra l'humanité.
Avec un mensonge, on va très loin, mais sans espoir de revenir en arrière.
Etre rêveur et infantile, c'est important.
Aller viens la mon Rocky, Apollo il va pas savoir d'où ça tombe, tu vas lui passer dessus comme un bulldozer, t'es un bulldozer italien ! Tu sais coco j'me mets à ta place moi avant le combat qui se prépare [...] â–º Lire la suite
Un travail opiniâtre vient à bout de tout.
Le mariage n'est pas une reconnaissance sociale de l'amour. Légalement, ce n'est pas ça le critère. Si on va au bout de la logique, pourquoi interdire la polygamie ?
Celui qui promène son chien est au bout de la laisse.
Le travail a des exigences étonnantes, il ne souffre point que l'esprit considère des fins lointaines ; il veut toute attention. Le faucheur ne regarde pas au bout du champ.
À un certain moment, un lourd portail se ferme derrière nous, il se ferme et est verrouillé avec la rapidité de l'éclair, et l'on n'a pas le temps de revenir en arrière.
On s'habitue à la prison de son enfance. Et même une fois qu'on en a ouvert la porte, on a toujours peur d'y revenir et que la porte se referme d'un coup.