Les peuples passent, les trônes s'écroulent, l'église demeure.
Les peuples qui n'ont plus de voix n'en ont pas moins de la mémoire.
L'unique liberté des peuples est celle de changer de maîtres.
Le bon terreau pour un changement de paradigme, c'est de préparer sérieusement la société qui lui succédera et d'inlassablement informer les peuples sur la réalité du système.
Le roman prend corps pour ensuite se vêtir. Prenant âme; la poésie demeure nue.
Qui demeure dans une maison de verre, ne doit jeter la pierre à personne.
Le christianisme est la religion de la sortie de la religion.
Aucune confession n'apporte la perfection.
Si l'homme demeure immortel, quelle est sa raison d'être ?
Le pouvoir moral et spirituel s'enracine dans le fin fond du temps, dans l'histoire des peuples libres, dignes et fiers.
Je ne connais qu'une Eglise : c'est la société des hommes.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] â–º Lire la suite
Quand on ne fait pas tout pour être le premier, le devenir ou le rester, on ne demeure pas le deuxième. On tombe fatalement le dernier.
Les peuples une fois accoutumés à des maîtres ne sont plus en état de s'en passer.
Ce qu'il faut surtout pour la paix, c'est la compréhension des peuples. Les régimes, nous savons ce que c'est : des choses qui passent. Mais les peuples ne passent pas.
L'idée que les actions politiques de premier plan sont le facteur décisif en histoire est aussi vieille que l'historiographie elle-même, et c'est la raison principale qui fait que si peu de chose nous a été conservé de l'évolution des peuples [...] â–º Lire la suite
Les amours passent et meurent ; l'amour demeure et survit.
De tous les peuples de la Gaule, ce sont les Belges qui portent le mieux les valises.
Vers le Ciel, où son oeil voit un trône splendide, Le Poète serein lève ses bras pieux, Et les vastes éclairs de son esprit lucide Lui dérobent l'aspect des peuples furieux
Il n'y a de peuples vraiment paresseux dans les nations civilisées que ceux qui sont gouvernés de manière qu'il n'y aurait rien à gagner pour eux en travaillant davantage.
Ne te moque pas de ma demeure La poutre en est inclinée et la chambre petite Mais la lune qui brille sur la montagne est à moi.
Les victoires ou les défaites des peuples se mesurent à la seule échelle des civilisations.
Il n'y a rien dans le boudhisme et le christianisme qui puisse se comparer au sympathique altruisme d'une huître.
Le véritable christianisme est d'abord un travail de l'esprit : la prière, la méditation, la contemplation.
La nature des peuples est d'abord cruelle, puis sévère, puis clémente, puis délicate et, pour en finir, dissolue.
Une Église qui a perdu sa voix pour la justice est une Église qui a perdu sa pertinence dans le monde.
Un capitalisme sans banqueroute est comme un christianisme sans enfer.
Il est significatif que le statut de la femme demeure à peu près inchangé là où les religions sont encore très puissantes. Partout ailleurs, il est remis en question.
Ce qui s'apprend sans peine ne vaut rien et ne demeure pas.
Les attitudes des peuples vis-à-vis du sexe ne sont pas saines partout, sauf peut-être dans les tribus où ils se promènent nu.
La civilisation a été l'un des éléments constitutifs de la puissance de l'Empire romain. Ce fut aussi le cas en Espagne, sous la domination des Arabes. La civilisation atteignit là un degré qu'elle a rarement atteint. Vraiment une époque d'humanisme [...] â–º Lire la suite