Il n'y a pas de dictature de transition.
L'arbitre est par définition arbitraire. il est le tyran abominable qui impose sa dictature sans opposition possible et le bourreau d'opéra qui exerce son pouvoir absolu avec des gestes grandiloquents.
Une monarchie corrompue ce n'est pas un Etat ; c'est une cour.
La crise est le moment où l'ancien ordre du monde s'estompe et où le nouveau doit s'imposer en dépit de toutes les résistances et de toutes les contradictions. Cette phase de transition est justement marquée par de nombreuses erreurs et de nombreux tourments.
Les premières lois et les premiers législateurs sont issus du besoin de parer aux désordres dus au despotisme naturel de chaque homme.
La démocratie a deux excès à éviter : l'esprit d'inégalité, qui conduit à une aristocratie, ou au gouvernement d'un seul individu ; et l'esprit d'extrême égalité qui le conduit au despotisme, comme le despotisme d'un seul individu finit par la conquête.
Il y a une ambiance propre aux voyages ferroviaires, une résignation collective à ne pas être dérangé pendant plusieurs heures, une transition heureuse entre deux situations.
Ni les chaînes de la dictature ni les chaînes de l'oppression ne peuvent maintenir longtemps les forces de la liberté.
Le philistin social-démocrate a été récemment saisi d'une terreur salutaire en entendant prononcer le mot dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature à l'air ? Regardez la commune de Paris. C'était la dictature du prolétariat.
Seule l'histoire des peuples libres mérite notre attention ; l'histoire des hommes sous un despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est désagréable.
Les bienfaits du despotisme sont courts, il empoisonne les sources mêmes qu'il ouvre. Il ne possède qu'un mérite d'exception, une vertu de circonstance, et dès que son heure est passée, tous les vices de sa nature éclatent et pèsent de toute part sur la société.
Dans une monarchie bien réglée, les sujets sont comme des poissons dans un grand filet, ils se croient libres et pourtant ils sont pris.
Le despotisme fait illégalement de grandes choses, la liberté ne se donne même pas la peine d'en faire légalement de très petites.
La dictature n'est rien d'autre qu'une machine à fabriquer du passé avec de l'avenir.
Le despotisme anonyme d'une oligarchie est quelquefois aussi effroyable et plus difficile à renverser que le pouvoir personnel aux mains d'un bandit.
Commencer par une liberté illimitée, c'est finir par un despotisme illimité.
La réalité de la dictature était ce fleuve de sang et de boue, et moi j'étais une feuille détachée d'une branche d'un arbre et qui flottait, légère et étourdie.
Comme le despotisme est l'abus de la royauté, l'anarchie est l'abus de la démocratie.
Quand le despotisme est dans les lois, la liberté se trouve dans les moeurs et vice et versa.
La dictature est une forme autoritaire de la démocratie dans laquelle tout ce qui n'est pas obligatoire est interdit.
Seul, presque sans effort, il apprit en deux ans ce que le despotisme abêtissant de tous les pions de la terre n'aurait pu lui enseigner en un demi-siècle.
Prenez le relais, indignez-vous ! Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.
Dictateur. Chef d'une nation qui préfère la pestilence du despotisme à la plaie de l'anarchie.
Les excès de la liberté mènent au despotisme ; mais les excès de la tyrannie ne mènent qu'à la tyrannie.
Il n'y a pas d'histoire digne d'attention que celle des nations libres ; l'histoire des nations sous l'emprise du despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
L'émancipation complète des femmes des liens qui les retenaient dans le passé, aux temps du despotisme et de l'ignorance, est un objectif fondamental du Parti et de la Révolution.
Les grandes récompenses dans une monarchie et dans une république sont un signe de leur décadence, parce qu'elles prouvent que leurs principes sont corrompus.
Parce que si vous avez vécu, comme moi, plusieurs années sous le totalitarisme nazi, puis 20 ans de totalitarisme communiste, vous réaliserez certainement à quel point la liberté est précieuse, et combien il est facile de perdre votre liberté.
S'il n'y avait en Angleterre qu'une religion, le despotisme serait à craindre ; s'il y en avait deux, elles se couperaient la gorge ; mais il y en a trente, et elles vivent en paix et heureuses.