Les bonheurs n'ont pas de campements rapprochés.
Les grands bonheurs viennent du ciel, les petits bonheurs viennent de l'effort.
Nous nous construisons ainsi à chaque rencontre, d'amour en amitié, de bonheurs en épreuves, d'expériences heureuses en espérances déçues, et la petite armée de ceux qui restent nos proches après avoir effleuré ou habité nos vies reflète la diversité et [...] â–º Lire la suite
Il arrive parfois que les petits bonheurs se terminent par un grand drame.
S'il y a des douleurs muettes, il y a aussi des bonheurs silencieux.
On se rend compte de l'ensemble de qualités, de circonstances, de bonheurs rejoints qu'exige, à la Chambre, un véritable succès de tribune, capable de déterminer un acte national, ou un changement d'orientation politique! C'est le gros lot à la loterie, [...] â–º Lire la suite
Que de bonheurs possibles dont on sacrifie ainsi la réalisation à l'impatience d'un plaisir immédiat.
Avec le temps, on ne vit plus que des sentiments mitigés : plus rien n'est plein, ni les bonheurs ni les malheurs ; toute chose à son ombre, qui s'allonge et où l'on pourra se reposer.
Mais si l'on a manqué sa vie,On songe, avec un peu d'envie,A tous ces bonheurs entrevus,Aux baisers qu'on n'osa pas prendre,Aux coeurs qui doivent vous attendre,Aux yeux qu'on n'a jamais revus.
La justice est céleste. La terre fournit des bonheurs à qui les lui arrachent, le ciel à qui les mérites.
La vie est faite de ces petits bonheurs quotidiens dont on se lasse, dont il faut être privé pour apprécier la valeur...
Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, qu'il est des bonheurs supérieurs aux leurs, plus vastes et plus raffinés.
Les bonheurs durables sont ceux qui reculent à mesure que nous avançons.
Que vaut l'amitié si elle n'est présente ni au moment des malheurs ni au moment des bonheurs ? Pourquoi est-ce dans ces moments extrêmes de la vie où l'on a le plus besoin d'eux que nos amis nous abandonnent ? [...] â–º Lire la suite
Le dard qui empoisonne tous les bonheurs humains : le temps !
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
Les joies paisibles de la sainte amitié sont préférables aux bonheurs tourmentés de l'amour.
La nature sourit, mais elle est insensible : Que lui font vos bonheurs ?
La contemplation de certains bonheurs dégoûte du bonheur : quel orgueil ! c'est quand on est jeune surtout que la vue des félicités vulgaires vous donne la nausée de la vie.
Les bonheurs sont comme le gibier, quand on les vise de trop loin, on les manque.
Les vrais amis sont ceux qui mêlent leur confiance réciproque, leurs pensées et leurs rêves, leurs vertus comme leurs bonheurs et leurs souffrances, libres de se séparer toujours et ne se séparant jamais.
Affreuse condition de l'homme ! Il n'y a pas un de ses bonheurs qui ne vienne d'une ignorance quelconque.
Un des plus grands bonheurs de cette vie, c'est l'amitié ; et l'un des bonheurs de l'amitié, c'est d'avoir à qui confier un secret.
Le plus grand des bonheurs est d'adoucir les peines de ses semblables.
Vivre, c'est aider à vivre. Il faut créer d'autres bonheurs pour être heureux !
Les bonheurs dont nous avons perdu l'espérance sont, sans doute, les meilleurs à recevoir, ceux qui nous émeuvent le plus profondément.
Ne faisons pas du bonheur une obsession : vivons et il viendra. Mais pour cela, sachons ouvrir nos yeux à ces bonheurs qui s'ignorent et que nous ignorons.
Et de ma bouche où s'évaporeLe parfum des bonheurs derniers,Et de mon coeur vibrant encoreS'élèvent de vagues pitiés.
Nous avons deux sortes de bonheurs : ceux que nous obtenons sans faire de tort à personne, et ceux que nous obtenons en poignardant quelqu'un.
C'est la marque des âmes fortes : chagrins et bonheurs n'y sont que des parenthèses sur la route du devoir.