La gaieté est la moitié de la santé.
Une critique honnête est difficile à entendre, surtout de la part d'un parent, d'un ami, d'une connaissance, ou d'un inconnu.
La santé est un état précaire qui ne laisse présager rien de bon.
Je suis un partisan des frontières, à condition de pouvoir les franchir sans tracasseries inutiles. Mais j'aimerais qu'on fasse passer chaque voyageur devant un détecteur qui refoulerait impitoyablement les imbéciles et les vulgaires, le petit nombre étant seul admis à jouir des différences et s'en abreuver.
Toute sortie est une entrée quelque part ailleurs.
Un médecin de mes amis professe que, dans leur première jeunesse, les femmes ne mettent au monde que des rejetons médiocres. Il prétend avoir vérifié que les enfants remarquables, soit par la vigueur, soit par leur beauté, soit par leurs dons, ont été généralement conçus par des mères âgées au moins de trente ans.
Les hommes passent la moitié de leur temps à se forger des chaînes et l'autre moitié à les porter.
Mon médecin m'a toujours dit de fumer. Il ajoute à ses conseils : - Fumez, mon ami : sans cela, un autre fumera à votre place.
Je fais du yoga tous les matins, puis je cours une demi-heure et je prends un sauna.
La gaieté est aux hommes ce que la mélancolie est aux femmes ; mais la mélancolie est une voilette, et la gaieté est un voile plus difficile à soulever.
La condition souveraine du savoir est le silence.
Il est statistiquement prouvé que sur dix personnes atteintes de bronchite, une seule va chez son médecin et les neuf autres dans une salle de spectacle.
Un médecin consciencieux doit mourir avec le malade s'ils ne peuvent pas guérir ensembles.
La crise sanitaire n'a pas inventé la précarité, mais l'a amplifiée, rendue plus visible.
Chaque médecin a sa maladie favorite.
La santé surpasse la beauté.
La première mention de Robin des bois que l'on possède se trouve dans "The vision of piers the plowman", qui date de 1377 ou 1378 ("I can rymes of Robin Hood and Rodolf, Erle of Chester"). Mais à cette époque, [...] â–º Lire la suite
La prudence fait la moitié de la vie.
L'expérience de la guerre nous a légué un héritage d'inquiétudes. Nulle part ce sentiment de responsabilité n'est plus aigu que chez ceux qui ont participé au développement de l'énergie atomique à des fins militaires. La physique qui a joué un [...] â–º Lire la suite
Ivy aime Raj. Et si Raj meurt... quand Raj mourra... son coeur sera brisé, peut importe, qu'ils soient mariés ou non. C'est la vie vous savez ? Le coeur brisé est juste une part du marché. C'est pourquoi je pense qu'on [...] â–º Lire la suite
Ne croyez pas tout ce que vous entendez, ne croyez pas tout ce que vous lisez et ne croyez que la moitié de ce que vous voyez.
Lorsque la richesse est perdue, rien n'est perdu ; quand la santé est perdue, quelque chose est perdu ; quand le caractère est perdu, tout est perdu.
La vie n'a de sens qu'à la condition de mourir.
Penser, c'est la moitié de la vitesse.
Une condition capitale pour toute jouissance, c'est de se limiter.
Un homme grand et bien bâti avec une poitrine profonde et de larges épaules peut porter un lourd fardeau avec aisance et insouciance, tout en gardant une main libre ; un nain serait écrasé de la moitié de ce poids. [...] â–º Lire la suite
- Je n'ai pas triomphé d'elle, j'ai triomphé de toi. - Tu peux répéter ? - Tu étais vraiment amoureux fou d'elle, et tu l'es toujours en fait, mais ça m'a amusé de faire en sorte que tu en aie honte, [...] â–º Lire la suite
Sans l'innocence, la santé et l'indépendance, la gaieté ne saurait exister.
La révolte est la seule issue à la situation coloniale, qui ne soit pas un trompe-l'oeil, et le colonisé le découvre tôt ou tard. Sa condition est absolue et réclame une solution absolue, une rupture et non un compromis.
Toute classe dirigeante qui ne peut maintenir sa cohésion qu'à la condition de ne pas agir, qui ne peut durer qu'à la condition de ne pas changer, qui n'est capable ni de s'adapter au cours des événements ni d'employer la force fraîche des générations montantes, est condamnée à disparaître de l'histoire.
Je considère la concurrence légitime, à condition qu'il y ait quelque chose en face.