Ne mange pas ton pain seul si quelqu'un se trouve près de toi.
La réalité de la dictature était ce fleuve de sang et de boue, et moi j'étais une feuille détachée d'une branche d'un arbre et qui flottait, légère et étourdie.
Ne pense pas avoir fait le moindre progrès, si tu ne te sens pas inférieur à tous.
La société bourgeoise se trouve à la croisée des chemins, soit en transition vers le socialisme, soit en régression vers la barbarie.
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
- Elle, elle est gentille mais elle est moche. Mais toi t'es moche puis t'es con ! - Vous avez bu Didier ! - Tiens t'es moins con que t'en as l'air...
Je trouve que si Dieu n'existe pas, la vie est une farce tellement tragique qu'il faut espérer à tout prix qu'Il existe.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
J'alerte mon avocat, c'est le meilleur à Miami, c'est l'as des avocats. Je te préviens que demain matin, toi tu vas bosser en Alaska.
Le recyclage chez moi a été imposé par mes enfants.
Les gens me voient comme la chanteuse Kylie.. Ce serait un rêve pour moi d'être pris au sérieux en tant qu'actrice.
Je ne réponds qu'à deux personnes, moi et Dieu.
- Qu'elle heure il est s'il vous plaît monsieur ? - Disons qu'il est l'heure que tu ôtes tes vêtements. - Vous vous gourez espèce de pourriture, c'est l'heure du jugement qui vient de sonner. Dans les 30 secondes qui suivent [...] â–º Lire la suite
Slider ? Tu pues !
D'elle tu as voulu être amoureux ;Et puis te plains que tu es douloureux !Sais-tu pas bien qu'amour a de coutumeD'entremêler ses plaisirs d'amertume ?Refus, oubli, jalousie, et langueur,Suivent amours.
Je mets les choses au pire, parce que je trouve que c'est là la vraie façon de raisonner.
[Garcia est sur le point de mordre dans son sandwich] - Tu es prête à travailler un peu ? - Pourquoi pas ? Je n'ai pas dormi de la semaine, je peux tout aussi bien arrêter de manger.
C'est un cercle vicieux : moins tu travailles, et plus tu détestes l'école plus tu la détestes, et moins tu travailles...
- T'as tout gâché, tu veux pas qu'on tienne à toi. Si je sautais j'pourrais être morte en une seconde, tout est si fragile... C'était si beau nous deux. - J'avais la trouille ! - T'as toujours la trouille.
Insomnie tu me prives de mes rêves.
Quel curieux sentiment de férocité j'éprouve pour tout ce qui paraît avoir peur de moi ! Si j'étais né dans un pays où les lois sont moins sévères et les goûts moins raffinés, je me donnerais le plaisir d'une lente vivisection sur ces deux êtres-là pour passer la soirée.
Peter : [à Lucy] Quand tu seras plus grande, tu comprendras... [Baiser du prince Caspian avec Susan] Lucy : [à peter] Quand je serais plus grande, je comprendrais ?! Edmund : Bah moi, je suis plus grand et j'ai pas envie de comprendre...
Pour moi l'érotisme c'est toujours un jeu, subtil, entre l'invisible et le visible... Le voilement et le dévoilement... La réserve la plus extrême et la nudité soudaine... C'est la pudeur, la réserve, la mise en scène, [...] et puis, là, sans crier gare, l'impudeur, l'obscénité...
is comme si l'instant le plus important de ta vie était le moment que tu vis maintenant.
Vous m'aimez... quel droit aviez-vous alors de m'abandonner ? et vous, de votre plein gré, vous l'avez fait. Ce n'est pas moi qui ai brisé votre coeur... c'est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.
La dépression ne vous fait pas perdre vos talents, elle les rend simplement plus difficiles à trouver. Mais je les trouve toujours. J'ai appris que ma tristesse n'a jamais détruit ce qui était bon pour moi. Il vous suffit de [...] â–º Lire la suite
Fais-le pour toi !
Cet amour insensé que je lui porte reste pour moi un insondable mystère.
Si tu vois deux personnes ensemble, dis-toi que l'une en impose à l'autre.
- Allo maman ! - Vic. - Alors ça valait le coup de casser la tire-lire ? - Oh tu peux pas savoir ! J'ai l'impression que j'ai ton âge ! - Ben pourtant c'est pas l'pied... - Ça va pas ? - Si si...
- Et quand je marche dans la vallée je ne crains pas la mort... - Tu peux pas marcher plus vite dans ta putain de vallée !