Quand nous jugeons sans connaître, nous condamnons sans preuve.
Un petit savoir est une chose dangereuse, mais une grande ignorance, c'est juste aussi mauvais.
Je n'ai besoin que de toi. Je ne sais pas ce que je deviendrais s'il me fallait vivre maintenant sans toi, je crois que je ne vivrais pas.
Haha, oublie-la, t'as plus de chance de te voir sortir des anges du trou de balle que de fréquenter une fille comme ça.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
L'homme est né pour vivre dans les convulsions de l'inquiétude ou dans la léthargie de l'ennui.
En tant qu'êtres humains, nous devons savoir que nous ne sommes pas seuls, que nous ne sommes pas fous ou complètement hors de notre esprit, qu'il y a d'autres personnes qui ressentent comme nous, vivent comme nous, aiment comme nous, qui sommes comme nous.
La preuve que la terre est ronde, c'est que les gens qui ont les pieds plats ont du mal à marcher.
La mort apprend à vivre aux gens incorrigibles.
Nous tremblons de mourir et nous tremblons de vivre Nous sommes pour toujours en deçà de la mort.
Mourir ne me dérange pas. Je suis juste ennuyé par la perspective de ne plus pouvoir savoir ce qui va se passer.
Béni soit l'homme qui, n'ayant rien à dire, s'abstient d'en administrer la preuve en paroles !
Mais qui donc a dit qu'il était plus facile de mourir pour la femme qu'on aime, que de vivre avec elle ?
Je montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous.
- Je peux être franche avec toi ? - Ah mais je t'en prie. - Avant que j'arrive ici j'avais entendu dire que tu étais un gros connard macho ! - Ah je ne m'attendais pas à autant de franchise ! - Oh [...] â–º Lire la suite
Sainte Thérèse, mon p'tit jésus, ne m'abandonne pas, donne moi la force, j'veux vivre encore, fais-moi ressusciter.
Nous n'en savons pas assez sur l'inconnu pour savoir que c'est de l'inconnaissable.
Mais ériger en dogme que toutes les sociétés ne font qu'une; qu'il n'existe qu'une vérité; que chaque expérience est compatible avec toutes les autres; que l'on peut tout savoir et que toute virtualité peut se réaliser est une entreprise qui ne peut sans doute que mal finir.
Je préfère vivre en optimiste et me tromper, que vivre en pessimiste et avoir toujours raison.
Mais comment pourriez-vous vivre sans avoir d'histoire à raconter ?
Il me semble voir beaucoup d'hommes sur un toit, les uns glissent, et les autres tombent ; la vie n'est pas autre chose.
Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Qui vit vraiment ne peut ne pas être citoyen et parti prenant. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Un jour j'ai voulu savoir ce qu'était l'amour. L'amour est là si l'on veut qu'il soit là, il suffit de le deviner derrière la beauté qui l'entoure et entre chaque seconde qui rythme votre vie. Si vous ne prenez pas le temps de vous arrêter, vous risquez de passer à coté.
Ma mère, pour ses jours de deuil et de souci,Garde, dans un tiroir secret de sa commode,Un petit coffre en fer rouillé de vieille mode,Et ne me l'a fait voir que deux fois jusqu'ici.
On n'a pas besoin d'être archéologue pour savoir que rien ne dure et que personne n'est éternel.
Fais de ta plainte un chant d'amour pour ne plus savoir que tu souffres.
Je veux que mon fils grandisse avec une mère qu'il pourrait voir et regarder sa vie avec toutes les erreurs et tous les échecs et tous les défauts et dire: «Ma mère a vécu une vie authentique."
Ne lisez pas comme les enfants lisent, pour vous amuser, ni comme les ambitieux lisent, pour vous instruire. Non. Lisez pour vivre !
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
Lorsqu'on condamne un rebelle à mort, c'est tout un clan qu'il faut savoir faire disparaître pour avoir la paix dans le pays.
C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer.