Connaître les limites de son corps, c'est ça la vraie psychologie.
Le désir de connaître le pourquoi et le comment est appelé curiosité.
Plus claire la lumière, plus sombre l'obscurité... Il est impossible d'apprécier correctement la lumière sans connaître les ténèbres.
J'ai grandi à une époque où, si on n'avait pas d'enfant, on n'était pas une vraie femme. Donc, on fait des gosses. Et on se rend compte qu'on s'est fait bananer et qu'on aurait été mieux sans.
Je donne une datte au pauvre pour en goûter la vraie saveur.
La vraie amitié n'est point impérieuse ; c'est une liaison libre et délicieuse, dont le coeur et l'esprit, la raison et le temps, ont ensemble formé les noeuds toujours charmants ; et sa chaîne, au besoin, plus souple et plus liante, doit prêter de concert, sans qu'on la violente.
Le plus sûr moyen de cacher aux autres les limites de son savoir est de ne pas les dépasser.
Notre seule vraie famille est celle des livres. On y éprouve un sentiment de perméabilité avec celui qui raconte : il donne tant de force, tant de frissons.
Nos limites n'existent que dans nos craintes.
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
La vraie maison de l'amour est toujours une cachette.
Ne limite pas tes défis. Défie tes limites !
Il reste que sa faiblesse physique ne permet pas à la femme de connaître les leçons de la violence.
En tant qu'écrivain, vous peignez des traits et laissez des suggestions afin que les lecteurs puissent créer leurs propres images. Cela vous permet de connaître quelqu'un par une petite action et vous évite d'innombrables pages d'explications.
Pour connaître les hommes, il faut les voir agir.
Shakespeare, en tombant ainsi sur moi à l'improviste, me foudroya. Son éclair, en m'ouvrant le ciel de l'art avec un fracas sublime, m'en illumina les plus lointaines profondeurs. Je reconnus la vraie grandeur, la vraie beauté, la vraie vérité dramatiques.
Je veux connaître tous les plaisirs pour qu'ils me ramènent à moi.
Le microbe n'est rien. Le terrain est tout.
L'amour est une forme de vie qui unit connaître et vouloir.
Le tact est après tout une sorte de faculté à pénétrer la pensée des autres.
Se connaitre est le début de toute sagesse.
Faites-vous connaître d'abord et écrivez ensuite ; n'importe quoi !
C'est le sens du toucher. Dans une vraie ville tu marches. Les gens s'effleurent, se bousculent. À Los Angeles personne ne se touche. On est toujours entourés de ce métal. Le sens du toucher nous manque tant, qu'on se rentre dedans pour sentir quelque chose.
Il est des jeux radiophoniques comme de l'amour : à en connaître la finalité, on est déçu.
Je pense que le dernier terrain de liberté, c'est la scène. Là, on prend mes propos in extenso, sans les détourner.
Quand on s'est fait connaître en choquant, on ne peut plus choquer qu'en ne choquant plus.
Comme dans la vraie vie, il y a quelques concombres sur la route.
On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.
C'est assez facile d'être amical avec des amis. Mais créer une amitié avec celui qui se considère comme votre ennemi est la quintessence de la vraie religion.
C'est l'une des plus sûres actions de la mort que de nous faire éprouver l'irrémédiable.
Une action juste vaut mieux que la connaissance. mais pour faire ce qui est juste, il faut connaitre ce qui est juste.