Connaître les limites de son corps, c'est ça la vraie psychologie.
La meilleure façon qu'on ait de ramener toutes ses peines à leur juste valeur, c'est de se croire déjà passé.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
En ultime analyse, toute chose n'est connue que parce que l'on veut croire la connaître.
J'avais l'habitude de croire que la prière change les choses, mais maintenant je sais que la prière nous change et que nous changeons les choses.
Quand on ne sait pas où on va, la vitesse du déplacement ne compte plus.
Nous n'avons pas le droit de croire que la liberté peut être conquise sans lutte.
Dans les situations de captivité, l'agresseur devient la personne la plus puissante dans la vie de la victime, et la psychologie de la victime est façonnée par les actions et les croyances de l'agresseur.
Être libre, c'est croire qu'on l'est !
La résilience n'est pas un catalogue de qualités que posséderait un individu. C'est un processus qui, de la naissance à la mort, nous tricote sans cesse avec notre entourage.
On croit en Dieu parce qu'on a été conditionné à croire en Dieu.
C'est quand on se pose la question de ses propres limites qu'on n'arrive pas à les dépasser.
Vrai, faux, bon, mauvais, paradis, enfer. Je pense que c'est le thème de ma vie. Je pense que vous devez connaître les deux pour en choisir un honnêtement. Je connais donc les deux côtés de la clôture.
J'aime sentir qu'il n'y a pas de limites dans l'invention d'un rôle.
Qu'est-ce qu'un scientifique après tout? C'est un homme curieux qui regarde à travers un trou de serrure, le trou de serrure de la nature, essayant de savoir ce qui se passe.
Les limites du "je" me rassurent.
Nos rapports, à ce moment-là, ont quelque chose d'inhumain, sans racines, sans terreau, sans hier ni demain, limités à l'instant, limités à cette fièvre sèche qui nous jette l'un vers l'autre. On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble.
Quand on voyage sans connaître l'anglais, on a l'impression d'être sourd-muet et idiot de naissance.
Je tiens au droit de chacun d'avoir une psyché sur laquelle aucun collectif n'agit.
N'est-il pas suffisant de contempler un jardin si magnifique sans avoir à croire en plus que des fées l'habitent ?
La nature apprend aux bêtes à connaître leurs amis.
Le sein est une pomme dans une poire où pointe un grain de raisin. Le sein est le maximum du fondu : tous les fruits en un.
Les hommes, qui sont malheureux par essence, veulent croire qu'ils le sont par accident.
Tous ces gens sympas qui disent que je vais être champion du monde ne me feront pas avancer plus vite, il faut y croire soi-même.
Pourquoi croire ce que les autres jugent alors que nous pouvons juger de nous-même.
Ne cherche pas à savoir ! Sers ! Alors tu vas connaître et non savoir.
On ne peut pas raconter le Mexique. On doit croire au Mexique. Avec passion, avec rage, avec un abandon total...
La vitesse est la forme d'extase dont la révolution technique a fait cadeau à l'homme.
Je ne pense pas qu'une analyse puisse m'aider, il me faudrait une lobotomie.
Le monde change à une vitesse folle. Le fort ne battra plus le faible. Dorénavant ce sera le rapide qui battra le lent.
Une vie est belle, où l'on commence par se croire quelque chose, et finit par ne se croire rien.