Autrefois, quand les gens inventaient une nouvelle fonction, ils avaient quelque chose d'utile à l'esprit.
La gloire est le résultat de l'adaptation d'un esprit avec la sottise nationale.
Où va le monde ? Je vous le demande.
Si vous mangez du poulet, vous êtes peut-être à un niveau. Si vous portez un manteau de vison, vous êtes peut-être à un autre niveau. Mais si vous portez des cosmétiques, des cosmétiques qui sont testés sur des animaux, alors [...] â–º Lire la suite
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
Le monde est une comédie pour ceux qui réfléchissent et un tragédie pour ceux qui sentent.
Un véritable homme du monde n'est jamais trop pauvre pour faire un cadeau à une femme. Il peut toujours lui donner la syphilis.
L'homme fier a toujours un regard condescendant sur les choses et les gens : et bien sur, aussi longtemps que vous regardez vers le bas, vous ne pouvez voir au dessus de vous.
L'oeuvre des cuisiniers n'a de raison de durer... qu'autant que les gourmets en parlent et en écrivent.
Pour mettre la raison sur la voie de la vérité, il faut commencer par la tromper ; les ténèbres ont nécessairement précédé la lumière.
J'aimerais que l'on se souvienne de moi comme d'une personne qui a accompli des actes utiles et qui était une personne aimable et aimante. J'aimerais laisser le souvenir d'un être humain avec une attitude correcte et qui a fait de son mieux pour aider les autres.
Les gens méprisants sont sûrs d'être méprisables.
Il n'y a qu'une seule et même raison pour tous les hommes ; ils ne deviennent étrangers et impénétrables les uns aux autres que lorsqu'ils s'en écartent.
Récemment, on a fait un film sur mon sujet. Je crois que certains d'entre vous l'ont vu. J'ai quelques petites choses à préciser. J'ai eu tord, à propos de ce que j'ai dit sur les chiens et les chats. La [...] â–º Lire la suite
Il n'y a que les esprits légers pour ne pas juger sur les apparences. Le vrai mystère du monde est le visible, et non l'invisible.
Le monde n'est peut-être pas particulièrement sage, mais en fait de sagesse, nous ne connaissons rien de mieux.
Comme il est facile de faire croire aux gens un mensonge, et (comme) il est difficile de défaire à nouveau ce travail !
Le monde souffre de ne pas avoir assez de mendiants pour rappeler aux hommes la douceur d'un geste fraternel.
La sagesse est préférable à la force, parce qu'elle exécute des choses dont la force ne peut venir à bout.
- C'est une bonne situation ça scribe ? - Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des [...] â–º Lire la suite
Ceux qui affirment que rien n'est plus démocratique que l'audimat se moquent du monde, bien entendu. L'audimat ne permet pas de mesurer ce que les gens veulent, mais de savoir jusqu'à quel point ils ont intériorisé ce qu'on les a habitués à vouloir.
Toutes les chansons ont une fin. Est-ce une raison pour ne pas en apprécier la musique ?
Quand les gens sont stupides, ça me frustre.
Une fois que le bateau a coulé, tout le monde sait comment on aurait pu le sauver.
Le monde politique, à l'instar de la forêt tropicale, se nourrit de ses propres déchets.
L'idée de justice est au fond une idée de théâtre, de dénouement, de retour à l'équilibre ; après quoi, il n'y a plus rien. On s'en va. Fini le drame.
Un enfant, c'est le dernier poète d'un monde qui s'entête à vouloir devenir grand.
Un professeur de lycée, après tout, est une personne que nous avons désignée pour expliquer aux jeunes dans quelle sorte de monde ils vivent, comment s'en défendre, et, si possible, le rôle que leurs ainés y jouent.
Tu aurais pu avoir un peu de patience, attendre qu'on parte ensemble. On dit que la fin du monde est proche.
Il lui faut se maintenir constamment en état de saisir que ce sont les rapports sociaux qui constituent le monde de l'activité humaine, la praxis, avec ses limites. Il s'agit de comprendre que ce monde a toujours des limites qui sont les limites de la pensée.
Le monde disparaîtra non pas parce qu'il y aura trop d'humains, mais parce qu'il y aura trop d'inhumains.