Je déteste la célébrité. Je ne la supporte pas.
C'est que j'ai une bonne personnalité et je suis une bonne joueuse de tennis.
Le public est à ce point esclave de l'opinion reçue qu'il lui arrive de croire parfois qu'il s'amuse à un spectacle qui l'ennuie.
Nous ne savons plus appréhender certains événements car nous avons été parfaitement conditionnés à percevoir les choses uniquement d'une certaine manière.
Le génie, en définitive, n'est guère plus que la faculté de percevoir sur un mode inhabituel.
Je déteste le dimanche, j'attends le lundi avec impatience pour pouvoir reprendre le travail.
L'astrologie s'avère un outil précieux pour décoder les rouages les plus secrets d'une personnalité ; mais elle peut aussi nous aider ensuite à mieux comprendre les autres. A les aimer, certes, mais à les aimer "bien".
Je pense que je déteste ce que je n'aime pas plus que j'aime ce que j'aime.
J'appelle sage celui qui, tout innocent qu'il est, supporte les injures et les coups avec une patience égale à sa force.
Les parents ne peuvent que donner des conseils ou de bonnes indications, le développement ultime de la personnalité d'un individu repose entre ses propres mains.
Il faudra bien reconnaître, à cette lecture, qu'il y a en Angleterre deux classes, deux peuples, deux intérêts, deux principes, en un mot : aristocratie et démocratie. Si l'une veut l'inégalité, l'autre tend à l'égalité ; si l'une défend la [...] â–º Lire la suite
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
Le comédien a la vocation : il a suivi des écoles, est formé, fait du théâtre. Un acteur, c'est un accident...
Je déteste les femmes qui croient pouvoir se permettre d'être laides parce qu'elles sont intelligentes.
Quel que soit l'âge, c'est toujours un peu effrayant de s'engager dans une relation. Plus on vieillit, plus la personnalité s'affirme, plus on construit sa vie, et plus il devient difficile d'assembler les pièces du puzzle.
Une femme est un spectacle offert par les dieux.
Parfois, je pense que je déteste vraiment Hollywood. J'ai beaucoup de connaissances là-bas, mais peu d'amis.
Aucune vie ne supporte de copie, et cela suffit, quelle qu'elle soit, à garantir sa valeur.
L'amitié est une religion. Fidèle ou occasionnelle, elle est la source des plus grandes joies. Silencieuse ou démonstrative, elle ne supporte aucun manquement et se retrouve parfois la cible de trahisons et de blessures jamais apaisées.
Treize mètres carrés forment une société De quatre numéros sans personnalité Treize mètres carrés où à quatre serrés Il n'y a plus de place pour savoir espérer.
La chose la plus séduisante à propos de l'art est la personnalité de l'artiste lui-même.
La personnalité commence là où la comparaison se termine.
La célébrité isole, elle met de la distance avec tout le monde. Y compris avec ses propres enfants.
La célébrité c'est la mort - la célébrité - c'est la pire chose qui peut arriver à un acteur.
Stériliser pour tuer des éléments malsains, c'est bon, c'est nécessaire ; mais supprimer la personnalité de l'idée et de la logique, c'est détruire les ferments de la supériorité.
La vie est bouffonne si on ne la supporte pas à deux.
Ce n'est pas un médecin que je veux, mais un fossoyeur : je déteste les intermédiaires.
Une partie de notre société tue ce qu'elle aime, méprise ce qu'elle a créée. Elle déteste vraiment le succès.
Bien écrire sans personnalité peut suffire pour le journalisme. A la rigueur pour la science. Jamais pour la littérature.
L'amitié, elle, ne supporte aucun arrangement. Elle réclame l'entière sincérité des deux parties. Prendre une bière et faire trois blagues, on est toujours sûr d'y arriver. Mais rencontrer un interlocuteur avec qui on puisse vraiment discuter est quelque chose de rare.
On est obligé à présent de regarder l'imposant spectacle de l'évolution de la vie comme un ensemble d'événements extraordinairement improbables, impossibles à prédire et tout à fait non reproductibles.