Je déteste la célébrité. Je ne la supporte pas.
Je déteste ces artistes qui font de faux adieux et qui sont encore là vingt ans après. Greta Garbo a très bien réussi ses adieux. Elle est partie et on ne l'a plus jamais revue.
On dit d'un homme seul qu'il n'apprécie pas la vie en société. C'est comme dire qu'il déteste la randonnée parce qu'il n'aime pas marcher dans une forêt épaisse par une nuit noire.
Un homme qui déteste les enfants et les chiens ne peut pas être tout à fait mauvais.
Je ne me comprends pas. Je déteste avoir l'âge que j'ai, pas encore une femme et plus une enfant. Je déteste qu'on me dise que je suis trop vieille pour quelque chose, mais je déteste 100 000 fois plus qu'on me traite comme un enfant. Je ne suis ni l'un ni l'autre.
Dieu : le plus grand personnage littéraire de tous les temps.
L'Amour prend patience, il est plein de bonté. L'amour n'est point envieux ; l'amour ne se vante point, n'est pas irrespectueux, il ne cherche point son intérêt, il ne s'irrite point, il ne soupçonne point le mal. L'amour pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.
La notoriété ne s'achète pas.
Le polar est le genre littéraire idéal pour mettre en scène les dysfonctionnements de notre société, sans pour autant tomber dans le manichéisme.
La menace principale, aujourd'hui, quelle est-elle ? Elle est la disparition progressive de la diversité du monde. Le nivellement des personnes, la réduction de toutes les cultures à une « civilisation mondiale » bâtie sur ce qu'il y a de plus commun.
En affectant non seulement santé et hôpitaux, mais transports, commerces, écoles, réunions, perturbant économie mondiale et économies nationales, le virus (Coronavirus) révèle la complexité des interdépendances et inter-rétroactions de notre monde humain.
Je déteste l'imparfait de l'indicatif. Parfois, même, il m'arrive de ne plus aimer le présent.
A qui supporte vaillamment les pires épreuves et s'en sert pour se grandir moralement, Dieu donne parfois de bien grands bonheurs.
On supporte facilement la réprimande morale, mais jamais la moquerie.
Tu veux savoir d'où viennent ces cicatrices ? Mon père était un ivrogne... et un sadique ! Et, un soir alors qu'il est plus toc toc que d'habitude ; maman chope le couteau de cuisine. Il n'apprécie pas, il n'apprécie pas du tout. [...] â–º Lire la suite
L'homme est un fat. Il suffit d'être supporté pour se croire indispensable.
A l'avenir, chacun aura son quart d'heure de célébrité mondiale.
Il y a des étoiles mortes qui brillent encore parce que leur éclat est pris au piège du temps.
Le public me déteste naturellement à l'écran. Je pourrais jouer un rôle dans un smoking et les gens penseraient que j'étais pourri.
Ne hais personne ; déteste leurs vices, mais pas les êtres.
Je dois ma célébrité au fait que je pense une ou deux fois par semaine.
La plupart des hommes n'aiment rien ; ils n'existent que dans leurs créations ; l'homme veut brûler ; on ne supporte pas la vie de sang-froid.
Sur la terre, un homme n'a besoin et envie que d'aimer, mais on supporte toutes les servitudes, excepté celles de l'amour.
Entre une gifle et une indélicatesse, on supporte toujours mieux la gifle.
Je suis un cosmopolite résolu. J'aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à « la Marseillaise ». J'espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale.
Je n'aime pas manger. Je ne fais pas la cuisine. Je déteste autant la viande que les sucreries. En revanche, j'adore le champagne et le bon whisky !
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
Être une actrice à Hollywood et être une célébrité ont tendance à se nourrir l'uns de l'autre, mais être qu'une célébrité ne serait pas vraiment intéressant pour moi.
J'aime me croire entière et logique ; je déteste me souvenir de ces eaux troubles, de ces remous qui ont empêché un moment ma vie de couler tout droit. Je sais qu'il me reste un recours : celui de l'anguille [...] â–º Lire la suite
J'ai détesté chaque minute d'entraînement, mais je me suis dit : 'N'abandonne pas. Souffre maintenant et vis le reste de ta vie en tant que champion'.