"Bite" c'est un gros mot, même si c'est une petite.
C'est le propre des orgueilleux d'aspirer toujours à la joie et d'éviter la tristesse, selon ce mot : le coeur des insensés est où la joie se trouve.
C'est sérieux, les mots qu'on emploie. Il faut chercher le mot juste afin d'être bien sûr de penser selon une vérité profonde. Les mots aident à la découvrir.
Rien ne sert de se hâter, attendons notre heure, disons le mot qu'il nous appartient de prononcer, puis taisons-nous pour l'éternité.
Il faut chasser la bêtise parce qu'elle rend bête ceux qui la rencontrent.
Un pédé, c'est un gros mot, c'est pour parler d'un homosexuel. Et un homosexuel, c'est un homme qui aime un autre homme. Mais il y a pas de mal à ça. Il faut juste le respecter... Parce que ça reste de l'amour.
La liberté, c'est un mot qui a fait le tour du monde et qui n'en est pas revenu.
L'homme est une bête qui a un esprit permettant de soumettre les autres bêtes et les autres hommes.
Un mot célèbre dit : "les Juifs possèdent New York, les Irlandais l'administrent et les Nègres en jouissent."
À lui seul le mot Université est une stupidité prétentieuse.
Ils prêteront un serment dont chaque mot les engage, les oblige au nom de l'honneur, après quoi, j'en suis sûr, ils feront de leur mieux.
Aujourd'hui le seul fait qu'un Auschwitz ait pu exister devrait interdire à quiconque, de nos jours, de prononcer le mot de Providence.
Il n'y a pas de femme bête dans les jeux de l'amour.
Le savoir humain sera rayé des archives du monde avant que nous ayons le dernier mot d'un moucheron.
La transgression se comporte comme une petite braise jetée dans la savane au gros de la saison sèche : on voit où la flamme prend mais nul ne sait où elle s'arrêtera.
Plus encore que dans le poème, c'est dans l'aphorisme que le mot est dieu.
- Chase, il faut qu'on parle. - Ça tu vois c'est... c'est le genre de truc qui fout vraiment la trouille à un mec, t'imagine pas à quel point ! - Chase ! - Ok qu'est-ce qu'il y a ? - Hum. Je [...] â–º Lire la suite
Je ne veux pas avoir l'impression d'avoir mûri. C'est un mot stupide que je ne veux jamais utiliser.
« Islam », mot ambigu qui désigne à la fois une religion, une civilisation millénaire et des hommes.
Le mot comprendre n'existe pas au théâtre. Le bonheur est que le vrai public ne comprend pas, il ressent. On peut donc tout lui montrer sans compromission et sans réticence.
On n'est jamais un ami très sûr quand on a beaucoup d'esprit. Car la tentation de faire un mot est toujours plus forte que toutes les considérations d'amitié.
Le livre des "peut-être" est un fort gros volume.
A la télévision, tout mot doit être utile.
L'amour ? Des grands mots avant, des petits mots pendant, et de gros mots après.
Presque tout le secret des grands coeurs est dans ce mot : Perseverando.
Etre scorpion, ça me va bien ! Capable de piquer ceux qui m'attaquent, de me défendre comme une bête !
La paix était mon but, mais point du tout mon idole : le mot même idéal me déplairait comme trop éloigné du réel.
Un gouvernement c'est comme un bébé. Un tube digestif avec un gros appétit à un bout et aucun sens des responsabilités de l'autre.
Toute la destinée d'une femme est écrite dans ce joli mot : Chiffons !
Si le mot cul est dans une phrase, le public, fût-elle sublime, n'entendra que ce mot.
Ce pays n'est pas le pays du fromage, ce pays est comme un fromage. Un gros camembert qui pue, avec plein d'asticots grouillants à l'intérieur. Des p'tits asticots blancs bien collabos. Heureusement pour le reste de la planète ce fromage [...] â–º Lire la suite