Les petits, on les pend ; les grands on les laisse courir.
Il faut changer le monde vite fait, sinon c'est lui qui va nous changer.
- Il y a des lanternes flottantes dans le ciel. T'y crois ? La lanterne japonaise symbolise le passé qu'on oublie. Voici un scoop, on est pas Japonais. Tu sais ce qu'ils sont ? Des enfants. Comme la lueur d'une bougie qui [...] â–º Lire la suite
Le rat qui précède dans un abri ne se laisse pas brûler la queue.
On ne laisse pas un homme nous quitter... Il faut l'abandonner, c'est une volupté qui ne rate pas son effet.
Ainsi Pétain n'a laissé paraître que les seuls journaux qui étaient d'accord avec lui et l'occupant.
Votre but est d'être vous-même. Vous n'avez pas à courir n'importe où pour devenir quelqu'un d'autre. Vous êtes merveilleux comme vous êtes.
Le pouvoir se perd vite : quand on en possède un, il faut en user le plus vite possible, faute de quoi, il s'envole.
De nos jours tous les grands hommes ont leurs disciples et c'est toujours Judas qui rédige la biographie.
Les êtres humains sont des créatures compliquées. Ils sont capables de grands élans de générosité mais ils sont également capables de la plus ignoble des trahisons. Une bataille permanente fait rage à l'intérieur de nous : elle oppose notre nature angélique [...] â–º Lire la suite
L'encre d'autrui conduit vite au sommet, mais il ne faut pas attendre qu'elle sèche.
Quand est-ce donc, Athéniens, quand est-ce que vous ferez ce que demande le salut de l'État ? Attendez-vous quelque nouvel événement ? Attendez-vous, grands Dieux, que la nécessité vous y force ? Mais, de quel oeil regardez-vous donc tout ce [...] â–º Lire la suite
Un avare est un imbécile qui se laisse mourir de faim pour garder de quoi vivre.
On ne reçoit pas dans sa maison avec les chiens de garde en laisse dans sa cour.
Ça fait deux semaines qu'on ne s'est pas vu. Tu n'imagines pas dans quel état je suis. Tu risques d'être surpris !
Famille : Les harengs. Les grands marrants. La fleur. Le fer ou engin. L'oncle. La tente. Les coussins.
Donc ne condamnons pas trop vite ce qui nous choque, faute d'habitude et de réflexion suffisante !
J'aime travailler sur un film qui laisse libre cours à votre imagination, c'est formidable d'en faire partie et de le regarder.
L'un des grands passifs de l'histoire est que trop de gens ne parviennent pas à rester éveillés pendant les grandes périodes de changement social.
Vous êtes vous déjà demandé quelle trace laisse notre passage sur terre. Si une seule vie peut réellement avoir un effet sur le monde, ou si les choses que nous faisons ont une quelconque importance. Moi je crois que oui, [...] â–º Lire la suite
Il y a une chose que les enfants usent encore plus vite que leurs fonds de culottes, ce sont les nerfs de leurs parents.
La démocratie est parfois brouillonne, elle nécessite parfois un peu de patience aussi. (...) J'appelle chacun à rester calme, le processus fonctionne, le dépouillement touche à sa fin, on sera vite fixés.
C'est un homme sage que celui qui tire profit de ses expériences, mais c'en est un encore plus sage qui laisse les serpents mordre les autres.
L'actualité. Ne rien choisir, tout prendre. S'étonner de tout. Insatiable curiosité, inlassable marée dont la vague laisse sur la grève les traces de faits, de noms, d'événements, trop vite effacés par la vague suivante.
C'est bien le fait d'une femme qui commande de se féliciter d'un bonheur avant qu'il apparaisse. La femme trop crédule en ses désirs se repaît vite de chimères; mais les nouvelles qu'elle proclame périssent aussi vite.
Sois comme une tour solide dont la hauteur courageuse reste inébranlable par tous les vents qui soufflent ; l'homme qui laisse ses pensées être détournées par une chose ou une autre, perdra de vue son vrai but, son esprit sapé de ses forces.
Parents, ne prenez pas à la légère ce risque terrible que la télévision de masse fait courir à vos enfants, comme d'ailleurs à vous-mêmes.
Ne cours pas après le monde, laisse le monde te suivre.
Le temps est un enfant qui ne se laisse pas étreindre.
Avant de tomber tout à fait malade, ma vie était d'un bout à l'autre une hallucination maladive. J'étais éveillé, mais toutes choses passaient trop vite devant mes yeux, comme dans un mauvais rêve.
Dans les discours, les grands sujets sont le contraire des femmes : moins on les serre de près, mieux on les embrasse.