A cause d'où je viens, je n'ai jamais pensé que je verrais dans ma vie un candidat noir candidat à la présidence.
- Laisse tomber Jamal, c'est le genre de fille qui connaît que trois mots de vocabulaire : « STOP, NON et AU-VIOL ». - C'est parce qu'elles ont pas eut le bon prof de langue ! Avec moi elles apprennent : « Oh encore, OH OUI [...] â–º Lire la suite
J't'emmerde Sébastian. C'est normal que des types comme toi et Kurt baisent le monde entier mais moi si j'le fais, on me largue pour une petite écervelée genre Cécile. Il manquerait plus que j'ai l'air de m'assumer et d'adorer le [...] â–º Lire la suite
Notre vie vaut ce qu'elle nous a coûté d'efforts.
Je suis fière d'avoir passé toute ma vie au service de mon peuple... Je continuerai à servir jusqu'à mon dernier souffle et quand je mourrai, je pourrai dire que chaque goutte de mon sang fortifiera l'Inde.
Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout.
La simplicité de la vie est le signe de la vraie prospérité.
La vie de dirigeant est une succession de mauvaises nouvelles. Si l'on doit se souvenir de tous ses échecs, on ne s'en sort pas.
"Ta vie c'est d'écrire. Alors écris", répétais-tu. Comme si ta vocation était de me conforter dans la mienne.
La vie a été un enfer ces dernières années. On se tuait, on se volait, on s'assassinait. Tout le monde se livrait au brigandage. Beaucoup sont devenus fous ou se sont suicidés. Tout ça pour l'or, et cet or, s'est transformé en eau-de-vie...
Sans que cela soit un devoir, il y a plus d'une mère qui donnerait sa vie pour ses enfants.
Sa vie était une constance soustraction d'elle-même.
C'était la forêt qui regardait.Elle regardait cette ville insolente qui lui avait pris sa place au bord du fleuve, et trois milles d'arbres gigantesques. Tout Wood'stown était fait avec sa vie à elle.
La résurrection est une idée toute naturelle ; il n'est pas plus étonnant de naître deux fois qu'une.
Enfants, vous étiez sans défauts. Que s'est-il donc passé au cours de votre adolescence ?
Il est bon de faire confiance au temps qui passe : l'avenir nous révèle toujours ses secrets.
L'espérance d'un destin n'est jamais aussi forte que dans notre vie sentimentale.
C'est avec ma mémoire que j'existe. Comme si l'avenir était déjà dedans. Elle m'aide à me jeter en avant. La vie je la gagnerai toujours d'une courte tête. Je pourrai jamais me reposer. Jamais m'arrêter. Alors, je la berce. Elle est ma glaise. Ma sculpture inachevée.
Si vous jugez les gens, vous n'avez pas le temps de les aimer.
La parenthèse de ma vie s'est refermée derrière une date.
Les livres nous obligent à perdre notre temps d'une manière intelligente.
N'est-ce pas là une parfaite image de la vie et de la mort ? Un poisson qui gigote sur le tapis, puis qui ne gigote plus sur le tapis.
Ce qu'il y a de plus singulier dans la vie de l'homme, ce n'est pas sa soumission mais son opposition aux instincts. Il aspire à une vie surnaturelle.
L'idée de ma vie de conte de fées est en soi un conte de fées.
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
Les écoles, les coteries ne sont autre chose que des associations de médiocrités, pour se garantir mutuellement un semblant de renommée qui, à la vérité, est de courte durée mais qui fait traverser la vie agréablement.
Les mâles souffrent car les femmes leur empoisonnent la vie en préférant se perdre dans de longs discours qu'entre des draps prometteurs.
La vie c'est toujours pareille : rencontre, accord, séparation.
Le temps n'étant plus aux idées simples, pour être efficace dans l'antiracisme, il n'est pas interdit d'être intelligent.
La protection de la vie privée n'est pas une chose à laquelle j'ai simplement droit, c'est une condition préalable absolue.
La naissance est un naufrage et pour se maintenir à flot nombreux sont les marchands de bouées. Jusqu'à la dernière... en forme de couronne mortuaire.