N'appelle pas tout le village pour faire tourner ton moulin à huile.
La mer fraîchit, la bise est vive,Le vent blanchit les oliviers,Le moment est venu de cueillir mes olives,Et de porter mon huile aux moulins de Janvier.
Dans le village où je suis né, on dit que lorsqu'on a mangé salé on ne peut plus manger sans sel.
La montagne et l'eau finiront par se rencontrer.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] â–º Lire la suite
Ne t'en fais pas mon gars. Thorin a plus de raisons, qu'un autre, de détester les orques. Après que le dragon eu pris la montagne solitaire, le roi Thror tenta de reconquérir l'ancien royaume des nains : la Moria. Mais notre [...] â–º Lire la suite
La mort est à la fois plus grande qu'une montagne et plus petite qu'un cheveu.
Il n'y a pas de place dans la haute montagne pour le fantastique, parce que la réalité y est par elle-même plus merveilleuse que tout ce que l'homme pourrait imaginer.
Le secret, c'est de vivre au jour le jour, ici et maintenant, et de bien hiérarchiser les objectifs. Il y a la montagne à gravir et les étapes pour arriver au sommet. Ces étapes sont votre quotidien.
Si l'on vient vous dire qu'une montagne a changé de place, permis à vous de le croire ; mais si l'on vous dit qu'un homme a changé de caractère, n'en croyez rien.
Un bon nom vaut mieux qu'une huile précieuse.
Il est certain qu'en France on n'aime plus du tout l'orgue de Barbarie !... Ce n'est plus guère qu'à d'annuels et tricolores « Quatorze Juillet », ou dans des terrains vagues plus propices à des chuchotements d'apaches qu'à la passagère rêverie des mélomanes qu'ils osent encore moudre la mélancolie de leurs tuyaux enroués.
Tu n'es pas de celles qui meurent où elles s'attachent,Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,Faut se lever de bon matin pour voir un ingénuQui ne t'ait pas connue,Entrée libre à n'importe qui dans ta ronde,Coeur d'artichaut, tu donnes une feuille à tout le monde,Jamais, de mémoire d'homme, moulin n'avait étéAutant fréquenté.
Mon père m'a dit « quitte le village », on m'a dit de renoncer à Paro, Paro de renoncer à la boisson et voila que vous me dites de quitter cette maison, un jour on me dira « quitte ce monde ! »
Il y a toujours un peu de l'auteur dans un personnage... Pourtant Astérix adore le sanglier, moi, j'ai horreur de ça !
J'ai peine à concevoir que le ciel vous envoie des sujets de chagrin dans la commune joie.
Être sage, c'est quand on se trouve devant une montagne voir cette montagne, et rien d'autre. Une vie, en principe, n'y suffit pas.
A toi la galette très fine, à moi le repas deux fois.
La question commune qui se pose dans les affaires est, pourquoi ? C'est une bonne question, mais une question tout aussi valable est, pourquoi pas ?
La vie est comme une montagne russe, vivez-la, soyez heureux, profitez de la vie.
J'habitais un petit village où l'on préférait ne pas bouffer mais avoir l'air, et ma mère préférait qu'on mange et qu'on n'ait pas l'air.
Femme de montagne et homme des villes.
Pourquoi est-ce que le sirop de citron est fait avec des produits chimiques alors que le liquide pour laver la vaisselle est à base de vrai citron ?
La montagne est déconcertante. Son paysage est plissé et secret. Les mots et les habitudes butent sur le passage des cols.
Plus la montagne est haute, Plus la vallée est profonde.
Si vous voulez être connu sans connaître, vivez dans un village ; si vous voulez connaître sans être connu, vivez à la ville.
Il faut faire tourner le moulin lorsque le vent souffle.
Ce ne sont pas les études de marché sur la lampe à huile qui ont permis l'invention de l'électricité.
Dans la recherche commune des arguments, celui qui est vaincu a gagné davantage, à proportion de ce qu'il vient d'apprendre.
Pourtant ! Que la montagne est belle !
La démagogie s'introduit quand, faute de commune mesure, le principe d'égalité s'abâtardit en principe d'identité.