Je ne suis pas une figure politique. Le fait est que je suis une figure humanitaire et que je le serai toujours.
Je n'ai pas de limites! Je ne peux pas être contenue parce que je suis le conteneur.
Qu'importe ce que peut être la réalité placée hors de moi, si elle m'a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis ?
J'ai voulu m'éloigner de ceux qui croyaient à la cruauté, alors je suis allée en France, terre de vraie liberté, de démocratie, d'égalité et de fraternité.
Je suis tolérant pour ne pas être assassin.
Il y a deux sortes de journaux : ceux qui approuvent et soutiennent le gouvernement quoi qu'il fasse, et ceux qui le blâment et l'attaquent quoi qu'il fasse.
Les mots qu'on connaît bien prennent dans ce pays un sens cauchemardesque. La liberté, la démocratie, le patriotisme, le gouvernement - tous ont un parfum de folie et de meurtre.
Je ne sais pas ce que je suis, je ne suis pas ce que je sais :Une chose, et pourtant aucune chose, un petit point et un cercle.
Je suis beaucoup moins sérieux qu'on ne le croit.
J'ai fait beaucoup de choses folles et je suis surpris d'être encore en vie.
Je suis toujours ouvert envers les gens qui me disent que je me trompe parce que la plupart du temps, c'est le cas.
Il n'y a aucune peine à devenir humoriste quand il y a tout un gouvernement qui travaille pour vous.
Je me suis rendu compte que j'avais pris de l'âge le jour ou j'ai constaté que je passais plus de temps à bavarder avec les pharmaciens qu'avec les patrons de bistrot.
Je suis une personne ordinaire avec un travail extraordinaire.
Je ne suis jamais entré dans un bureau sans me demander comment m'en échapper.
J'aime mieux penser aux femmes que je n'ai pas eues qu'aux femmes dont je me suis contenté.
Je suis fatiguée d'être traitée comme une citoyenne de seconde zone
Je suis prêt à un débat public, mais dès que j'ouvre la bouche, on me coupe la parole.
J'ai joué pendant longtemps et, maintenant, j'ai 56 ans. Je ne suis plus celui qui séduit les filles. Enfin, je ne devrais plus l'être.
Si vulgariser, c'est porter à d'autres ce qu'on aime, je suis d'accord.
Tout le discours politique est fondé sur cette opposition entre ventre creux et ventres dorés.
Je suis très fier d'avoir de l'estime d'un homme dont j'ai toujours entendu mon père dire le plus grand bien.
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] â–º Lire la suite
Baiser, festin d'amour dont je suis le Lazare !
Je suis un grand fan de rêves. Malheureusement, les rêves sont notre première victime dans la vie - les gens semblent les abandonner plus rapidement que tout au profit d'une "réalité".
Dans les lettres comme dans la politique nous avons besoin d'une Déclaration d'Indépendance, et surtout - ce qui serait mieux - d'une déclaration de guerre.
Je tiens à mon indépendance. Je suis un homme libre.
Je suis ami avec Jamel (Debbouze). Lui est très populaire. Il sort, et en cinq minutes il est cerné par une grappe de personnes. Moi, je vis une existence hyper peinarde. Les gens qui me reconnaissent me disent gentiment un [...] â–º Lire la suite
À 9 ans, dès qu'on me mettait sur une table, je chantais. A 14 ans, je faisais des radio-crochets. Je suis née pour ce métier, mais ça ne m'a jamais intéressée de devenir "quelqu'un".
Je suis redevable à mon père pour la vie, mais à mon professeur pour vivre bien.
Et parce que je suis heureux et que je danse et que je chante,Ils pensent qu'ils ne m'ont fait aucun tortEt ils sont partis louer le Seigneur, et son prêtre et son roiQui édifient un paradis de notre misère.