Je ne suis pas une figure politique. Le fait est que je suis une figure humanitaire et que je le serai toujours.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Je n'ai pas de plan de carrière. J'ai la chance de vivre une passion, d'en vivre mal, mais d'en vivre. En fin de compte, je suis une femme heureuse.
Quand je serai mort, il faudra qu'on dise de moi: celui-là n'a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime, si ce n'est le régime de la liberté.
Une politique qui se borne à brasser des rêves les trompe tous. Une politique qui les ignore se trompe sur la nature de ceux qu'elle prétend conduire.
Pour la collection, je suis comme un peintre ou un écrivain. Je peux ou non être un personnage dans ma propre histoire.
De tant et tant de choses que le tempsA durement labourées de ses griffes,- Et je ne puis donc faire que te direCe que je ne suis pas, sauf en désir.
Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
Je suis humaine, et oui, j'ai traversé de très mauvais moments.
Un parti pris vaut mieux qu'une équivoque.
J'ai eu mon premier enfant à 24 ans, à une époque où je travaillais tout le temps. Je le désirais plus que tout au monde. Mes enfants m'ont permis d'être l'actrice que je suis devenue.
Je trouve mes seules vraies joies dans la solitude. Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent et mon soleil. Quand je suis en exil, je suis assise en pays trompeur.
À un certain point, je me suis senti, vous savez, Dieu ne cherche pas l'aumône, Dieu cherche une action.
L'Italie pour moi est comme la mère méchante. Quoi que je fasse, ce n'est jamais suffisant. Les gens disent que je suis la reine de Cannes, mais en Italie je suis refusé pour le travail.
Quand je suis en scène, j'essaie de faire une chose: apporter la joie aux gens.
Une majorité vaut ce que vaut le gouvernement qui la met en mouvement.
Il y a, dans la déconstruction, une figure auto-interprétative qui n'impose sa nécessité qu'en accumulant les forces qui tentent de la refouler.
Ce n'est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes.
Vous verrez quand vous serez vieilles ... vous serez toutes comme moi. Je ne suis pas grosse... je suis dilatée. Oui, dilatée. C'est normal quand on a eu douze enfants comme moi. Et je les ai bien élevés et je les ai tous mariés !
Je suis intrigué par les femmes glamour Une femme est continuellement en train de sortir de la poudre pour réparer son maquillage. Une femme glamour sait qu'elle n'en a pas besoin.
Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire.
Que soit bénie la foi des hommes qui osent renouveler la figure du monde selon l'idéal qu'ils chérissent.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
Je suis si naïve au sujet des finances. Une fois, quand ma mère a mentionné un montant et que j'ai réalisé que je ne comprenais pas, elle a dû expliquer : C'est comme trois Mercedes. Alors j'ai compris.
Je suis un homme lâche : je ne lui donnais pas mon adresse pour m'éviter l'angoisse d'attendre des lettres.
Le sport, je suis croyante, mais pas pratiquante.
Je suis quelqu'un qui accorde une grande importance au détail. Cela a toujours été le cas, même à l'époque où j'étais pilote de course.
Il faut être clair : nous représentons la majorité présidentielle, le soutien au gouvernement et au président de la République. Je pense qu'une alliance d'appareil avec un parti, quel qu'il soit, aurait fait perdre de la lisibilité à ce qu'est aujourd'hui notre ligne. »
Je suis candidate au suicide !
J'ai sauté, Oh mes frères, et j'me suis foutu par terre mais pas en l'air...
Je suis peut-être un peu plus calme mais Christian Audigier est toujours le même. Comme on dit en France, nul n'est prophète en son pays et j'ai essuyé trop de critiques. A force, c'est gonflant de se faire appeler le [...] ► Lire la suite