De deux regardeurs il y en un qui devient joueur.
Comme des bibliothèques aux multiples rayons que l'on classe, déplace, aménage, lentement nos identités se recomposent.
On meurt deux fois. La première fois quand on cesse de respirer, et la seconde, un peu plus tard, quand quelqu'un dit votre nom pour la dernière fois.
Le sexe entre deux personnes, c'est beau. Entre cinq personnes, c'est fantastique...
L'autorité, c'est moins la qualité d'un homme qu'une relation entre deux êtres. Ne peuvent la reconnaître utilement que ceux qui la subiront.
On ne peut rester entre deux rives. Peu importe qu'on avance à pied, en cargo, en wagon scellé ou en pensée.
Rien au monde n'est impossible depuis que nous savons que deux et deux font quatre.
On ne met pas ceux qui tressent les nattes avec ceux qui tissent les soieries, on ne place pas le tambour à côté du joueur de luth !
Ils sont un même être en deux êtres différents ; là c'est, si je ne me trompe, la définition des amis parfaits.
Si on épouse une femme bonne, on est heureux ; si on épouse une mauvaise femme on devient philosophe.
Depuis deux mille ans, Jésus se venge sur nous de n'être pas mort sur un canapé.
Dès qu'il existe un secret entre deux coeurs qui s'aiment, dès que l'un d'eux a pu se résoudre à cacher à l'autre une seule idée, le charme est rompu, le bonheur est détruit.
Quand deux adversaires doutent en même temps, et chacun pour sa part, d'une possibilité de succès, ils sont prêts à négocier.
La science et la religion sont tous deux la même chose. Ils sont présents, ils sont la vie.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
Profiter de votre travail est essentiel. Si votre travail devient l'expression de vos propres idées, vous l'apprécierez sûrement.
Plus une société devient complexe, moins son fonctionnement est intuitivement intelligible.
L'équilibre est à mi-chemin entre les deux extrêmes.
La joie que nous inspirons a cela de charmant que, loin de s'affaiblir comme tout reflet, elle nous devient plus rayonnante.
Si deux personnes s'aiment, il ne peut y avoir de fin heureuse.
Tout mène à la récompense ou au châtiment, qui sont deux formes de l'éternité.
Il n'y a que deux choses que les enfants donnent volontiers : leurs maladies contagieuses et l'âge de leur mère.
La vie de couple repose sur un leurre, une agression. Il s'agit pour chacun des deux comparses de prendre possession de l'autre, de relever un défi : "Comment le changer ? Comment le faire devenir moi ?"
La narration concerne deux choses ; c'est une question de personnage et d'intrigue.
L'amour, tel qu'il existe dans la société, n'est que l'échange de deux fantaisies et le contact de deux épidermes.
Pour la succession des entreprises familiales, les patrons se partagent en deux catégories : ceux qui croient que le génie est héréditaire et ceux qui n'ont pas d'enfants.
Lorsqu'un seul côté d'une histoire est entendu et souvent répété, l'esprit humain en devient insensiblement impressionné.
En amour il n'est rien d'impossible, sois patient, parfois indifférent, et l'impossible devient possible.
Tous les arts reposent sur deux principes, la réalité et l'idéalité.
"Voici deux voleurs. Celui-ci est pauvre, et vole les riches.[...] Cet autre est riche et vole les pauvres."
Il y a infiniment plus de différence entre deux humains qu'entre un renard et un dauphin.