La critique est aisée et le critique dans l'aisance.
La femme qui reproche à son mari de nettoyer ses chaussures avec les rideaux de la chambre ne fait que creuser la tombe de son mariage.
Secrétaire du public, est-ce que ce n'est pas le plus noble aspect du métier de critique ?
Le caractère ne peut pas être développé avec aisance et tranquillité. Ce n'est que par l'expérience de l'épreuve et de la souffrance que l'âme peut être renforcée, la vision éclaircie, l'ambition inspirée et le succès atteint.
Un critique doit goûter à tout, jouer avec l'eau et le feu et, au besoin, s'exposer aux éclaboussures de sauce et même de fumier. Il ne doit pas avoir de plus grand plaisir que de faire connaître ou surgir un talent jeune et neuf, ou ancien et méconnu.
La critique est un parasite de la société qui n'a aucune influence ! Les critiques sont de vieux imbéciles, incapables de faire un autre métier alors que la majorité des artistes sur le retour pourraient très bien devenir critiques !
La critique ne doit pas s'écrire : on la parle. A quoi bon écrire ce qui est fait ? Seule, l'oeuvre d'art se fait plume en main.
Qui tend l'oreille pour écouter un reproche en mérite un.
La passoire reproche à l'écumoire d'avoir des trous.
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
La meilleure critique est celle qui semble faire apparaître l'original.
On est stupéfait de la quantité de critique que peut contenir un imbécile.
La critique est une chose sublime. Elle est digne seulement des génies.
Ce que je reproche à la religion catholique, c'est l'importance qu'elle accorde au sexe.
Ne laissez pas la critique de l'UE à ceux qui le détestent.
Selon la loi qui veut qu'on ne prêche que des convertis, un critique ne peut avoir d' « influence » sur ses lecteurs que pour autant qu'ils lui accordent ce pouvoir parce qu'ils sont structuralement accordés à lui dans leur vision du monde social, leurs goûts et tout leur habitus.
Le "Qu'est-ce que ça veut dire ?" est le reproche qu'on fait au poète qui n'a pas su vous émouvoir.
On préfère un compliment menteur à une critique sincère.
Remontrance. Reproche effectué gentiment, comme avec un hachoir à viande.
La mauvaise lecture est celle que l'on se reproche secrètement de faire.
Toutes les personnes qui m'ont critiqué devraient manger leurs paroles.
On a reproché aux Allemands d'imiter tantôt les Français, tantôt les Anglais, mais c'est justement ce qu'ils peuvent faire de plus fin, car, réduits à leurs propres ressources, ils n'ont rien sensé à vous offrir.
C'est leur pertinence qu'on reproche aux impertinents.
Il y a beaucoup à dire contre la charité. Le reproche le plus grave qu'on puisse lui faire, c'est de n'être pas pratiquée.
Peut-être suis-je myope et un peu sourd, comme tout critique qui se respecte.
On ne peut ni se protéger ni se défendre contre la critique il faut la braver.
La pauvreté, c'est beau ; mais il y a des limites. Saint Thomas dit qu'il faut une certaine aisance pour servir Dieu.
Le fait est que les qualités, toutes les qualités, réclament une constante vigilance, un esprit critique jamais en défaut, un travail continuel de l'intelligence et du coeur.
La littérature, c'est un reproche qu'on adresse au monde. Dans ce reproche, chacun s'y retrouve. L'art se fait contre le destin.
Je n'ai pas besoin d'un critique pour me dire que je suis un acteur. Je fais mon propre chemin. Personne n'est mon patron. Personne n'a jamais été mon patron.
La forme la plus haute comme la plus basse de la critique est un type d'autobiographie.