La joie d'avoir travaillé est mauvaise : elle empêche de continuer.
Tout ce que je vais faire, c'est continuer et faire ce que je ressens.
Quand une fois on a trouvé le moyen de prendre la multitude par l'appât de la liberté, elle suit en aveugle, pourvu qu'elle en entende seulement le nom.
La gaieté doit assaisonner tous les mets de la table sans quoi se réunir serait insupportable.
Je réalise à l'instant que le courage et la joie sont deux facteurs vitaux.
De nos jours, la différence entre le mal et le bien est très mince : le mal c'est lorsque l'on se fait prendre !
Il y a un temps pour s'en aller et prendre congé.
Je ne sais pas ce qui m'arrive sur scène. Quelque chose d'autre semble prendre le dessus.
Je ne me sens vivre qu'à partir de l'instant où je sens mon inexistence. J'ai besoin de croire à mon inexistence pour continuer à vivre.
Car la paresse est un mode de conditionnement physique tout à fait recommandable, comme le prouve le sourire de Bouddha, lequel témoigne d'une excellente forme.
Ça devrait te prendre exactement quatre secondes d'atteindre cette porte. Je t'en donne deux.
La plupart des femmes ne voient pas l'avortements comme une sorte de fête. C'est la décision la plus difficile qu'une femme ait à prendre... L'une des raisons pour lesquelles nous avons dû prendre cette décision est que tant de femmes [...] â–º Lire la suite
Pour comprendre à quel point je t'aime, il faudrait que tu te transportes 20 ans dans le futur et que tu me vois te prendre dans mes bras... exactement comme aujourd'hui.
Je crois au pouvoir du rire et des larmes comme contrepoison de la haine et de la terreur.
Osez prendre des risques, de peur de laisser votre talent enfoui dans le sol.
Plus que l'Académie Française, le rire confère, dès ici-bas, l'immortalité conditionnelle.
Il n'y a pas de mauvaise route, il n'y a que des mauvaises rencontres.
La dignité de l'homme consiste à prendre en main son devenir, à choisir.
Les théâtreux sont de gauche pour cacher que le théâtre est fondamentalement réactionnaire. C'est-à-dire que le mot de progrès provoque parfois un fou rire dans les coulisses du théâtre. Le théâtre est un doute sur les progrès de l'humanité qui ne se contente pas de rire.
Une mauvaise chose concernant les bonnes choses, c'est qu'elles ont une fin, et la bonne chose concernant les mauvaises choses est qu'elles ont aussi une fin.
Je ne déteste pas ces gens prolixes, capables à eux seuls de mener une conversation et qui vous épargnent la peine d'y prendre part.
J'ai horreur des risques, et je ne puis me décider à prêter à rire au destin.
Ceux qui cherchent des causes métaphysiques au rire ne sont pas gais.
On a bien le droit de pleurer et de sourire en même temps. C'est parce qu'on accepte le monde et qu'on décide de l'aimer de toutes ses forces.
Trouver l'amour et le garder,Entretenir la flammeDe la passion pour s'y consumerOu se réchauffer de tendresse,Partager, écouter, comprendre,Embrasser, caresser, chérirChaque jour sans relâcheSon objet de désir,Pleurer et rire ensemble,Endurer les problèmesAvec courage et patience,Partager les merveillesQue nous donne la vie...Tel est le secret bien gardéDe ceux qui ont toujours envieDe s'aimer.
Il vaut mieux prêter à sourire que donner à réfléchir.
J'ai une forme de racisme, mais positif, pas négatif... mon humanisme consiste à prendre le monde tel qu'il est.
Heureux ceux qui sont choisis pour continuer sur terre la grande injustice subie par le Christ, qui continue de sauver le monde.
La suprême sagesse en face de Dieu, c'est de prendre une feuille blanche, de signer son nom en bas, puis de la présenter à Dieu pour qu'il y écrive ce qu'il veut.
Chaque fois que vous risquez gros, vous risquez souvent de perdre gros. Vous pouvez gagner gros mais vous pouvez aussi perdre gros, mais vous devez être prêt à prendre ces risques.
Les nouvelles choses doivent connaître des difficultés et des revers à mesure qu'elles grandissent.