J'ai crevé l'oreiller - J'ai dû rêver trop fort.
Aimes comme tu aimes, d'un amour fort et solide, aimes-le, car cet amour ne sera jamais éternel, un jour, il s'en ira, il te manquera, et lui t'oubliera...
Qu'est-ce qui distingue les anges de nous ? Leur très grand naturel. Comment s'appelle le chien qui mort son maître ? La gloire. Qui rit après sa mort ? La pluie dans le feuillage.
Dire que vous pouvez aimer une personne toute votre vie, c'est comme si vous prétendiez qu'une bougie continuera à brûler aussi longtemps que vous vivrez.
Je n'arrive pas à rêver d'une ville quand je suis dans la ville, il faut que je sorte de la ville pour qu'elle puisse m'habiter.
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l'entendre chanter.
Un roman est comme une saucisse. Vous pourriez aimer le goût final mais vous ne voulez pas voir comment il a été fait.
Il faut aimer la vérité plus que soi-même et les autres plus que la vérité.
- Vous avez dû être souvent aimée ?...- Assez souvent, oui.- Avez-vous aimé, vous ?- J'ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m'étais trompée. Alors je me suis détachée.
Je suis une personne difficile à aimer mais quand j'aime, j'aime vraiment fort.
Pour moi, rêver est simplement devenir pragmatique.
Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
Les 5 sens des handicapés sont touchés mais c'est un 6e qui les délivre ; bien au-delà de la volonté, plus fort que tout, sans restriction, ce 6e sens qui apparaît, c'est simplement l'envie de vivre.
Une femme peut fort bien aimer deux hommes à la fois. On dirait que, toutes petites, elles ont appris à loucher du coeur.
L'homme est ainsi, cher monsieur, il a deux faces : il ne peut pas aimer sans s'aimer.
Les passions sont aux sentiments ce que la pluie est la rosée, ce que l'eau est à la vapeur.
C'est le paradis ici... Cette ville, c'est une chatte bien poilue qui demande qu'à se faire fourrer.
Il faut aimer Dieu de tout son coeur, et son prochain comme soi-même.
Tous les paradis ont leurs frontières.
S'aimer les uns, les autres, s'aimer tous. Non pas à des heures fixes, mais toute la vie. Aimer les pauvres gens, aimer les gens heureux, aimer l'inconnu, aimer le prochain qui est au bout du monde, aimer l'étranger qui est tout près de chez vous. Aimer.
J'ai fini par aimer la vie assez pour ne plus être triste.
Il n'y a qu'une façon sûre d'être plus fort que la mort et de la narguer ici-bas, et c'est de vivre.
L'homme est ainsi, il a deux faces ; il ne peut aimer sans s'aimer.
Je ne sais pas si une femme peut aimer un être heureux. Celle qui n'a jamais eu un peu pitié de celui qu'elle aime n'a probablement pas connu l'amour.
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
J'ai toujours imaginé le paradis comme une sorte de bibliothèque.
La seule personne qui doit vous aimer davantage, c'est vous-même!
Les problèmes font partie de la vie ; si vous ne les partager pas avec la personne qui vous aime, vous ne lui laissez pas assez de chance de vous aimer assez.
Le monde contemporain n'est peut-être pas exactement l'endroit le plus brillant où l'on puisse rêver de vivre. C'est une espèce d'étrange carnaval. Où il y a pas mal de douleur mais qui peut-être assez drôle aussi.
Les barbelés ne lui suffisent plus, il ordonne que l'on édifie un barrage beaucoup plus solide et durable, le Mur.
Ma poussière et ta poussièreDeviendront le gré des vents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.