J'ai appris à marcher, j'ai appris à rire, j'ai appris à pleurer, j'ai appris à t'aimer mais j'ai pas pu apprendre à t'oublier.
L'homme bon porte son coeur sur sa langue, l'homme prudent porte sa langue dans son coeur.
Comment peut-on aimer sans croire en soi-même, sans être soi-même ?
Comment est-ce que vous voudriez rencontrer quelqu'un qui travaille pour Marianne ou Le Parisien sans être pris d'une envie de dégueuler immédiate ? La presse est quand même d'une stupidité et d'un conformisme insupportables, vous ne trouvez pas ?
Avoir un endroit où aller est un foyer. Avoir quelqu'un à aimer est une famille. Avoir les deux à la fois est une bénédiction.
Le plus beau jour Que j'ai jamais vécu Fut celui ou j'appris A pleurer à volonté.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
La presse est une école d'abrutissement parce qu'elle dispense de penser.
Le génie de notre langue est la clarté.
Il faut revenir au théâtre pour redevenir attentif à notre destin dans la langue et saisir le grand mouvement de nos vies, que la scène restitue et rend visible.
Il y a trois règles à respecter pour écrire un roman. Malheureusement, personne ne les connaît.
Dès lors que l'on jette sa vie à tous les vents, on découvre des choses qu'on avait jamais soupçonnées, qu'on ne peut apprendre en nulle autre circonstance.
La Gaule, dans son ensemble, est divisée en trois parties, dont l'une est habitée par les Belges, l'autre par les Aquitains, la troisième par ceux qui dans leur propre langue se nomment Celtes, et, dans la nôtre, Gaulois. Tous ces peuples diffèrent entre eux par la langue, les coutumes, les lois.
Un roman est comme une saucisse. Vous pourriez aimer le goût final mais vous ne voulez pas voir comment il a été fait.
- Je crois que je suis amoureuse... - Je sais. - Ça me fait peur... - C'était pas dans tes plans hein... Tu sais de belles choses peuvent sortir de l'inconnu même celle qui font peur. D'ailleurs si ça ne [...] â–º Lire la suite
Le français... ma langue silencieuse.
Aujourd'hui, par les armes, nous avons mis fin au mythe ravageur de l'Algérie française, mais pour tomber sous le pouvoir d'un mythe encore plus ravageur : celui de l'Algérie arabo-musulmane, par la grâce de dirigeants incultes. L'Algérie française a duré [...] â–º Lire la suite
J'ai envie d'avoir une plus grande liberté sur scène. Ne plus avoir à me concentrer sur la guitare et le chant, mais favoriser l'échange avec le public. J'ai envie de regarder dans les yeux les gens qui veulent nous voir.
Elle a été ma cale, elle m'a empêché de tomber, je me suis tenu droit à ses côtés. Elle m'a décapé, elle m'a poli, elle m'a fait briller. En échange, je l'ai fait rire. Pleurer aussi.
Nous avons compris l'emprisonnement que c'est d'être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs.
Oui, j'ai fait pleurer une femme.
Il n'y a pas de si mauvais livre où l'on ne puisse apprendre quelque chose.
A quoi serviraient les morts, sinon à aimer les vivants davantage ?
Je suis parce que nous sommes. Le sang qui coule en nous tous est de la même couleur. Nous voulons tous aimer et être aimé.
Je mets mon vit contre ta joue,Le bout frôle ton oreille,Lèche mes bourses lentement,Ta langue est douce comme l'eau.
Les eaux ont beau couler dans tous les sens le sable restera toujours au fond.
Tous ces gens qui s'indignent sans nous avoir lus, j'ai juste envie de leur péter la gueule.
Pardonnez-moi mon père parce que j'ai pêché. Récemment j'ai eu des pensées impures envers... euh en fait récemment j'ai fait pas mal d'erreurs. Je n'avais pas remis les pieds dans une église depuis la mort de ma mère, tous les [...] â–º Lire la suite
Le secret d'obtenir au moins une partie de la liberté d'un être, c'est de la lui laisser tout entière. La liberté veut être aliénée librement. La jalousie qui exige tout, n'obtient rien. La plus absurde des tyrannies est celle de [...] â–º Lire la suite
Bon sang, arrêtes de me fourrer ta langue dans le cul, Gary. Laisses ça aux chiens. Tu n'es pas un chien, hein Gary ? Et pourtant tu présentes toutes les caractéristiques du chien. Toutes sauf la loyauté.
Rien de mieux pour défendre une langue que d'écrire un bon récit.