Au commencement était le verbe : c'était déjà mal parti.
Je ne sais pas si je pourrais parler avec elle. Quand les choses sont cassées avec quelqu'un, comment trouvez-vous le verbe ? On n'a plus le même langage.
La vie n'est qu'un verbe. Encore convient-il de le conjuguer opportunément.
Pourquoi mettre le verbe aimer à tous les temps, à toutes les modes, à toutes les sauces ? J'aime Mozart, j'aime ma mère, j'aime les frites... Il ne faut pas s'en servir à tout bout de champ, à l'avoir toujours dans la bouche, il va perdre son goût, comme le chewing gum
Qui retire le verbe de la phrase, elle perd son sens. Qui nie l'unité nie le nombre qui en est fait. Qui ne croit plus en Dieu, il ne croit plus à rien.
Aimer est un verbe irréfléchi.
Je t'aimais,Dans l'éclair du verbe,Je t'aime,Dans l'estuaire des mots.
Dieu est le verbe, les hommes les compléments et les femmes les adjectifs, pour faire joli.
La nouvelle critique : un sujet, un verbe, un compliment.
L'existence elle-même, comme par l'effet d'une intentionnalité, est animée d'un sens, du sens ontologique primordial du néant. Il ne dérive pas de ce qu'on peut savoir sur la destinée de l'homme, ou sur ses causes, ou sur ses fins; l'existence [...] ► Lire la suite
Entre l'usage du verbe être et du verbe avoir, s'intercale la dimension exacte de l'humain.
Je pense que nous faisons tous des choses héroïques, mais héros n'est pas un nom, c'est un verbe.
Le verbe désarmer ne se conjugue qu'au futur ou qu'au conditionnel.
Je suis pas un gars de la syntaxe. Je suis de la syncope. Du bouleversement ultime. Je me fous du verbe et de son complément. Faut pas faire le malin avec les mots. Faut les aimer. Ça file du bonheur, les mots.
En fait le verbe croire se réfère à deux attitudes fort différentes : admettre la sincérité de celui qui s'exprime, ou admettre la véracité d'un fait. (...) Je peux croire en la sincérité d'un témoin et ne pas croire le contenu de son témoignage.
Maintenant que nous avons examiné tout ce qui se rattache aux mystères du Verbe incarné, il faut traiter la question des sacrements de l'Église, qui tirent immédiatement du Verbe incarné leur efficacité.
Je suis si seul que mon squelette m'abandonne.Vas-tu te vendre, mon squelette ? C'est ton droit.Mon verbe me trahit, mais plus rien ne m'étonne.Si je meurs, l'univers n'en sera pas plus froid.
Mon océan s'arrache à mon vieil océan.Vautour après vautour, mon ciel se désaltère.Mon verbe cesse d'être un verbe en se créant.Le miracle et l'horreur sont toujours solidaires.