Un auteur doit toujours avoir son manuscrit dans sa poche, on ne sait pas ce qui peut arriver.
Ils (les pygmées) sont attachés aux arbres millénaires, tu sais les arbres de 4000 ans. Pour eux c'est comme une église, ils mettent les mains, ils se branlent, bref on ne sait pas ce qu'ils font.
On ne sait pas ce que les âmes peuvent souffrir.
Celui qui veut garder les instants n'est-il pas toujours aussi celui qui ne sait pas les vivre ?
Quand tu veux être un grand joueur, un joueur spécial, il ne faut pas se priver si tu peux faire les deux (marquer ou passer). Tu montres aussi que tu peux être imprévisible. Aujourd'hui, on ne sait pas si je vais tirer ou passer.
Quand on a plus d'argent qu'il ne nous en faut, on ne sait pas ce qu'il peut coûter aux autres...
Que sait-on de la grâce ? C'est un désir, une tentation, une courbe élégante de l'âme. C'est indéfinissable. Un artiste la cherche toute sa vie. Il ne sait pas ce que c'est mais il la devine, il la sent.
Celui qui n'est jamais parti, le matin, au petit jour, tout son bagage à l'épaule, et la canne en main, ne sait pas ce que c'est que de partir. Il ne sait pas davantage ce que c'est d'arriver.
Qui croit ne sait pas, qui sait ne croit pas.
Répéter "Je sais, je sais..." signifie qu'on ne sait pas et que d'ailleurs on s'en moque.
Nous, les avocats, sommes toujours curieux, toujours inquisiteurs, ramassant toujours des bric-à-brac pour nos esprits disparates, car on ne sait pas quand et où ils peuvent s'insérer dans un coin.
Il est faux qu'on ait fait fortune lorsqu'on ne sait pas en jouir.
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.