Les régimes passent. Les abus restent. Il n'y a que les profiteurs qui changent.
Dans le monde affairiste du show business, il n'est pas nécessaire d'être bon musicien pour bien connaître la musique.
Choisie ou forcée, transitoire ou définitive, la solitude est de plus en plus préférée au lien forcé. On apprend à l'aménager et à profiter de son égoïsme.
Il ne faut pas profiter de ses amis. Ils sont déjà gentils de nous endurer.
Ce qui ôte au vice un peu de sa dignité, c'est qu'il est toujours, par quelque endroit, le parasite de la vertu.
Tous les vices pour finir vous font profit ou plaisir ; mais que tirer du mensonge hormis le mépris.
C'est un homme sage que celui qui tire profit de ses expériences, mais c'en est un encore plus sage qui laisse les serpents mordre les autres.
C'est quand on est jeune qu'on doit en profiter pour faire les choses sans penser. Après on passe son temps à penser aux choses qu'on n'a pas pu faire.
Celui qui sait profiter du moment, c'est là l'homme avisé.
Le profit n'est pas la finalité de l'entreprise, mais l'indispensable condition de sa pérennité. C'est aussi la meilleure mesure de son succès.