Il suffit d'une pomme pourrie pour gâter tout le tas.
Comestible. Susceptible d'être mangé et digéré. Comme un ver pour un crapaud, un crapaud pour un serpent, un serpent pour un cochon, un cochon pour l'homme et l'homme pour le ver.
La femme seule peut devenir âme de notre âme comme elle est chair de notre chair.
Meurs, pourriture communiste !
La rancune montait en leur âme. Ah ! ce n'était pas l'amour, seule raison valable d'un esclavage passager, mais l'aventure avec tous ses obstacles de chair et l'odieuse hostilité de la matière.
Le chagrin, c'est comme le ver solitaire : le tout, c'est de le faire sortir.
Le temps, c'est le levain dans la pâte, ou le ver dans le fruit. Et c'est lui itou qui se faufile entre la vérité et la menterie.
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] ► Lire la suite
Le ver mérite d'être dit intelligent, car il agit presque comme le ferait un homme placé dans des circonstances analogues.
Il n'y a jamais eu de créature. Il n'y a jamais eu que le couple. Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux, unis par des lanières de chair qu'il a tranchées depuis, le jour où il a créé la tendresse.