Il suffit d'une pomme pourrie pour gâter tout le tas.
La chair est éducative aussi bien que les livres, et les sens appartiennent à l'esprit.
Ce n'est pas éviter l'enfant de chair qui est important, c'est porter des enfants de coeur et d'esprit.
Les Français ont une telle façon gourmande d'évoquer la bonne chair qu'elle leur permet de faire entre les repas des festins de paroles.
La femme a été peu ou mal étudiée. Nous avons des monographies complètes sur le ver à soie, sur les hannetons et sur les chats, et nous n'en avons pas sur la femme.
On porte son passé, tout son passé dans sa chair et son âme, et il continue de nous miner jusqu'à la ruine.
Le ver est pour l'oiseau matinal.
Notre âme tire sur notre chair comme un navire sur son ancre.
La chair est triste hélas, et j'ai lu tous les livres.
Le moi est une pourriture et une impasse. C'est un petit être inconfortable, malheureux, qui s'invente des mythologies pour continuer à vivre l'absurdité.