Au théâtre ou dans la littérature, plus les gens attendent des choses, plus il faut leur donner le contraire.
Les journaux sont un peu comme les spectacles. Plus il y a d'histoires tragiques, plus cela intéresse les gens.
Les bagnoles, c'est comme les gens, plus elles vieillissent, plus il faut les chouchouter.
L'homme ne s'aperçoit pas qu'on l'étouffe, mais en plus il revendique sa famille, son travail, son système politique et la plupart de ses prisons comme autant de formes "d'expression de sa personnalité".
Moins vous en savez sur moi, plus il est facile de vous convaincre que je suis le personnage à l'écran.
Moins on a de Dieu, plus il faut y croire.
Plus on est avide, plus il est indispensable de reculer coûte que coûte les bornes du merveilleux.
Plus il y a de volonté dans l'amour, moins le vent de l'absence peut l'éteindre.
Plus on se cache, plus il est désagréable d'être surpris.
Moins il y a de bouillie, plus il y a de cuillères.
Je m'intéresse au fait que moins un homme est en sécurité, plus il est susceptible d'avoir des préjugés extrêmes.
Les barbelés ne lui suffisent plus, il ordonne que l'on édifie un barrage beaucoup plus solide et durable, le Mur.
Plus il y a d'amour, plus il y a d'âmes en peine.
Un homme victime de la crise de la quarantaine demande juste à vivre, à vivre un peu plus ; il demande juste une petite rallonge.
Plus un personnage a de pouvoir, plus il devient caricature.
Mieux on fait une chose, et plus il faut cacher le soin qu'on apporte à la faire ; afin que chacun croie que tout y est naturel.
Moins le Blanc est intelligent plus il trouve le Noir bête.
Plus il y au ras de culture plus le plaisir sera grand.
Plus l'éclair est brillant, plus il disparaît rapidement.
Le Temps ne coule plus, il jaillit...
Plus un homme est astucieux et séducteur, plus il lui est facile d'arriver par le mariage à la fortune.
Plus une histoire est racontée d'une façon bienséante, bien disant, sans malice sur un ton confit, plus il est facile de la retourner, de la noircir, de la lire a l'envers.
On ne peut pas zapper le cancer. Il prend en effet de plus en plus d'importance dans ma vie: plus les jours passent, plus il me prive de mon travail,et plus il devient énorme. C'est un adversaire encore trop vivant.
L'homo consumens vit dans l'illusion du bonheur, tout en souffrant inconsciemment de son ennui et de sa passivité. Plus il détient de pouvoir sur les machines, et plus il devient impuissant en tant qu'être humain ; plus il consomme et plus il devient l'esclave de ses besoins croissants créés et manipulés par le système industriel.
Plus on enseigne la démocratie au peuple, plus il se sent faible, semble-t'il, et il réclame un père fort pour le protéger.
Plus le pouvoir tend à s'exercer de manière souveraine, absolue, plus il est hanté par une violence interne autodestructrice.
C'est une chose dangereuse de demander pourquoi quelqu'un d'autre a reçu plus. Il est humiliant - et même sain - de demander pourquoi on vous a tant donné.
Mais plus on accepte de liberté dans les affaires, plus il faut bâtir de prisons pour ceux qu'elles défavorisent.
Les raisons d'agir sont comme les rouages d'une machine. Plus il y en a, plus la machine est fragile.
Plus vous avez de conflits et de contrastes avec un personnage, plus il est intéressant.
- Einstein disait que plus il étudiait l'univers, plus il pouvait croire en une puissance supérieure. - Si y a quelque chose de supérieur, dis-nous, pourquoi cette chose te donne pas une nouvelle veste ? - Elle est occupée à chercher ton cerveau peut-être !
Je dis toujours qu'une femme devrait être comme un bon film à suspense: plus on laisse l'imagination, plus il y a d'excitation. Cela devrait être son objectif - créer du suspense, permettre à un homme de découvrir des choses sur elle sans qu'elle ait à le lui dire.
L'être qui doit son origine à la procession transitive, extérieure, diffère nécessairement de l'être dont il dérive; mais quand il tient l'existence de la procession intellectuelle, immanente, il n'en diffère pas; bien plus, il forme avec son principe une unité d'autant plus étroite que la procession est plus parfaite.
La conspiration est comme la broussaille sauvage, plus on en enlève plus il en reste.
L'état moderne, quelle qu'en soit la forme, est une machine essentiellement capitaliste. Plus il fait passer de forces productives dans sa propriété et plus il devient réellement capitaliste collectif, plus il exploite de citoyens. Les travailleurs restent des salariés, des prolétaires. Loin d'être supprimé, le système capitaliste est au contraire porté à son paroxysme.
Dieu n'est pas bon non plus. Il suffit de jeter un coup d'oeil sur le monde pour se rendre à l'évidence. C'est la contradiction entre cette évidence et le bon Dieu vanté par des propagandistes puérils qui multiplie les incroyants.
Plus grands sont l'immortalité et l'esprit de jouissance, plus il y a de cercueils et moins il y a de berceaux.
L'homme sans la femme et la femme sans l'homme sont des êtres imparfaits dans l'ordre naturel. Mais plus il y a de contraste dans leurs caractères, plus il y a d'union dans leurs harmonies.
Quel que soit l'âge, c'est toujours un peu effrayant de s'engager dans une relation. Plus on vieillit, plus la personnalité s'affirme, plus on construit sa vie, et plus il devient difficile d'assembler les pièces du puzzle.
Plus l'homme apprenait, plus il réalisait qu'il ne savait pas.
Plus le charriot est délabré, plus il fait de bruit.
Plus un régime est restrictif et plus il alimente la conversation.
Et l'autre là, ce footballeur, qui est laid comme un pou et en plus, il a même pas les moyens de se faire arranger les dents. Il a les dents épouvantables, toutes pourries.
Plus un homme est grand, plus il est coupable s'il ébruite les fautes de ceux qu'il connaît.