Gorz s'attache à montrer comment le système, pour se développer, crée artificiellement, notamment par l'omniprésence de la publicité, des besoins de consommation qui, faute d'être satisfaits, deviennent aussi obsédants que l'ancienne pauvreté.
Là où les gens sont vraiment attachés, la pauvreté elle-même est une richesse.
Pauvreté ne déshonore pas.