On s'enferme dans son silence ; on se fait coffrer dans ses paroles.
Toujours nous trouverons qu'on se fait du tort en ne voulant pas faire simplement ce qui est juste et que telle est l'origine de tous les malheurs.
Quand on écrit ses mémoires, on se fait deux sortes d'ennemis. Ceux dont on parle. Et ceux dont on ne parle pas.
On se fait une idée précise de l'ordre, mais non pas du désordre.
Avec les années les relations conflictuelles avec les parents se sont effacées, de même que les reproches que l'on se fait à soi-même une fois qu'ils ne sont plus. Alors vient le temps de la douceur.
On se fait à tout... Même au bonheur...
On se fait des amis et on en perd, mais on accumule les ennemis.
Le bonheur, ce sont les idées qu'on se fait...