C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.
Souvent on n'est pas digne de la pensée qu'on a.
Attaquer quand on n'est pas sûr de vaincre, c'est de l'aventurisme.
Ce qui est intéressant dans l'autre, c'est ce qu'on n'est pas.
On n'est pas infaillible parce qu'on est sincère.
On n'est pas homme si on n'est pas libre et pas libre si on ne jouit pas de sa liberté, si on ne s'en sert pas, pour décider, se constituer, puis lutter pour se garder et pour grandir.
Les compliments qui flattent le plus sont ceux que l'on n'est pas tout à fait sûr de mériter.
On n'est pas paresseux pour le plaisir de ne rien faire, mais pour éviter les occupations fastidieuses.
J'ai compris une fois pour toutes que l'on ne doit pas attaquer une bête, si on n'est pas sûr de la tuer.
On n'est pas philosophe parce qu'on trouve, mais parce qu'on cherche.
Vous grimpez sur le dos des gouines et des pédés pour chanter vos louanges. Il n'y a pas de quoi, et on n'est pas là pour ça. Vos vies dans l'ensemble sont plutôt merdiques, vos vies amoureuses sont plutôt calamiteuses, arrêtez de croire que ça ne se voit pas.
Il n'y a que l'argent qui aide à oublier qu'on n'est pas riche.
On n'est pas des gensdelettres. Si on se donne tout ce mal fou ce n'est pas pour le résultat mais parce que c'est le seul moyen de tenir le coup sur cette foutue planète.
On n'est pas un homme quand on n'aime que soi.
On conviendra aisément qu'il importe au plus haut point de savoir si l'on n'est pas dupe de la morale.
Quand on a du talent, on n'est pas besogneux. Quand on n'a pas de talent, on est besogneux par nécessité. Allier les deux, c'est extraordinaire.
On n'est pas toujours maître de sa vie, il y a des circonstances qui nous forcent.
On n'est pas grand, on ne le devient pas, quelque effort qu'on y fasse, quand on n'est pas heureux.
On n'est pas non plus de ceux qui ont envie de lire seulement ce que les autres lisent.
Con : Ne saurait s'appliquer qu'à quelqu'un avec qui l'on n'est pas d'accord.
Si on n'a pas la conviction qu'autrui est dans des embêtements sans nombre, on n'est pas soi-même très heureux.
En politique on n'est pas ce qu'on est ; on est ce qu'on paraît être. La déconsidération, une fois acquise, ne se perd plus.
- Vous êtes seul. N'êtes-vous pas malheureux ?- Premièrement, on n'est pas forcément malheureux quand on est seul. Deuxièmement, je ne suis pas seul. Troisièmement, je ne suis pas malheureux. De sorte qu'il me semble avoir répondu assez rapidement à votre question.
Alain Juppé, on n'est pas du même bord, mais c'est quelqu'un que j'estime.
On n'est pas vieux tant qu'on cherche.
On n'est pas génial parce qu'on est fou.
Parce qu'on se dit libre-penseur, on n'est pas le seul pensant.
Il y a des années où on n'est pas en forme.
On n'est point un homme d'esprit pour avoir beaucoup d'idées, comme on n'est pas un bon général pour avoir beaucoup de soldats.