On aime le rêve, on aime la féerie, on n'aime pas la vie ; tant pis, la vie en revanche, nous vole ce qu'on aime.
On n'aime qu'une fois dans la vie. Après... Après, on fait l'amour et c'est différent...
On aime ou on n'aime pas. Aimer, c'est désirer. Désirer, c'est agir déjà.
Il est certain qu'en France on n'aime plus du tout l'orgue de Barbarie !... Ce n'est plus guère qu'à d'annuels et tricolores « Quatorze Juillet », ou dans des terrains vagues plus propices à des chuchotements d'apaches qu'à la passagère rêverie des mélomanes qu'ils osent encore moudre la mélancolie de leurs tuyaux enroués.
On n'aime pas une idée pour sa beauté et sa bienfaisance, mais simplement, comme une personne, parce que c'est elle.
On n'est pas un homme quand on n'aime que soi.
On n'aime pas son ennemi, mais on le respecte.
On n'aime que les femmes qu'on rend heureuses.
Un amour sans jalousie n'est pas un amour personnel - un amour direct, plutôt un amour indirect - on peut dire que c'est un amour de raison - car ici on n'aime pas, comme personne, mais plutôt comme membre de l'humanité - On aime davantage les rivaux que l'objet.
Quand on ne s'aime pas, on n'aime personne.
Au fond, on n'aime pas le bonheur. On tricote soi-même son désespoir, on se donne un mal pour ça !
On n'aime pas ceux qui l'ouvrent, on préfère ceux qui la ferment.
On n'aime pas à voir plus heureux que soi.
On n'aime pas moins un lieu pour y avoir souffert, à moins qu'il n'ait été tout souffrance, rien que souffrance.
On n'aime rien si l'on n'aime pas tout.
On n'aime pas qui on veut. On aime qui on peut.
Ose-t-on commander à ceux qu'on n'aime plus ?
En amour, on n'aime à être vengé que par soi-même.