On est toujours moins perdu lorsqu'on est plusieurs.
On est toujours maladroit quand on a pitié des autres.
On est toujours persuadé qu'il n'y a qu'une personne au monde à aimer et on en trouve une autre pourtant un jour. Et ça à l'air dingue de s'être autant inquiété pour ça au début.
Avec de la paresse et de l'entêtement, on est toujours sûr d'arriver à quelque chose.
On est toujours moins indispensable aux autres qu'on aime le croire.
On peut grandir, et même vieillir, mais pour sa maman on est toujours un
On est toujours trop prêt quand on a du courage.
On est toujours responsable de ses malheurs.
On est toujours ingrat pour le don du nécessaire, jamais pour le don du superflu. On en veut à qui vous donne le pain quotidien, on est reconnaissant à qui vous donne une parure.
On devrait pouvoir se laisser bercer, abandonné comme une algue devant la marée, mais on est toujours emmené au large.
Ce n'est pas possible pour un étranger comme moi, parler français parce qu'on est toujours corrigé. En conséquence on n'a jamais envie de parler français.
L'amitié, elle, ne supporte aucun arrangement. Elle réclame l'entière sincérité des deux parties. Prendre une bière et faire trois blagues, on est toujours sûr d'y arriver. Mais rencontrer un interlocuteur avec qui on puisse vraiment discuter est quelque chose de rare.
On est toujours le fils de ses oeuvres.
On est toujours enclin à croire que le travail est aisé à celui qui a un talent. Il te faut peiner toujours, homme, si tu veux accomplir de grandes choses.
On dort les uns contre les autres. On vis les uns avec les autres. On se caresse, on se cajole, On se comprend, on se console, Mais au bout du compte, on se rend compte Qu'on est toujours tout seul au monde.
On est toujours ignorant quand on n'a pas l'expérience.
On est toujours trop paresseux pour penser correctement.
On est toujours le folklore de quelqu'un d'autre.
Quand on aime on est toujours malheureux.
C'est très séduisant de voir quelqu'un de passionné. On est toujours attiré par quelqu'un qui est attiré par quelque chose d'autre que soi.
Quand la loi et le devoir ne font qu'un sous la religion, nul n'est vraiment conscient. Alors, on est toujours un peu moins qu'un individu.
On est toujours moins seul qu'on ne croit.
L'on est toujours assez riche, quand on est content de peu.
- Quoi ? Tu veux qu'on lise ? - Alors qu'on est toujours en vie ?
On est toujours prisonnier de son dernier mouvement d'enthousiasme.
Quand on aime, on est toujours soûl, ou bien c'est de trop ou bien c'est de manque !
On me reproche deux choses : de dire quelquefois la vérité et de tenir des propos en dessous de la ceinture. Je dirai au contraire que pour la vérité on fait ceinture, et on est toujours en dessous de la vérité.
On est toujours l'enfant de quelqu'un.
Il est bien entendu qu'on est toujours le premier amant d'une femme.
On est toujours content quand les gens qui nous aiment relèvent nos travers comme des raisons supplémentaires de nous aimer.
On est toujours libre aux dépens de quelqu'un.
Politesse ici, grossièreté ailleurs : on est toujours le Barbare de quelqu'un.
On se comporte autrement lorsque l'on est artiste. On réclame autre chose. On est toujours conscient d'être à part. On décide seul de nourrir cette demande en soi.
- Est-ce que tu baisses les bras ? - Non, non, non, non mais on est toujours en train de se battre pour rester ensemble et... - Et quoi ?! Quoi ?! - Et même si on s'aime très fort, je crois malheureusement qu'on prend nos rêves pour des réalités...
L'amitié ne supporte aucun arrangement, elle réclame l'entière sincérité des deux parties. Prendre une bière et faire trois blagues, on est toujours sûr d'y arriver. Mais rencontrer un interlocuteur avec qui on puisse vraiment discuter est quelque chose de rare.
Quand on est bon, on est toujours simple.