On dit "cela va de soi" des choses sur lesquelles on n'a pas réfléchi.
Quel genre d'homme vais-je décider d'être ? A dix-neuf ans, c'est une question que l'on se pose. A trente-neuf, on dit : "Si seulement le destin n'avait pas fait de moi l'homme que je suis."
Ce qu'on dit à l'être à qui on dit tout, n'est pas la moitié de ce qu'on lui cache.
On dit aussi qu'il fut professeur dans un lycée et qu'on n'a pas pu le garder à cause de cette manie terrible de se branler par sa poche percée derrière son bureau, en pleine classe... que les enfants n'apprenaient plus rien.
Dans notre société, on dit que quelqu'un a du caractère lorsqu'il accorde plus d'importance à ses propres opinions qu'à celles d'autrui.
Comme on dit «il faut rendre à César ce qui appartient à César», j'ai envie de dire: «Il faut rendre Astérix à ses lecteurs. Car c'est à eux qu'il appartient... Et pas à moi.
Si on dit quelque chose à un homme, ça entre par une oreille et ça sort par l'autre. Si on le dit à une femme, ça entre par les deux oreilles et ça sort par la bouche.
La grâce ne vient pas quand on dit "je veux", mais quand on dit "il faut" !
On dit les idéologies mortes, mais les plus efficaces sont celles qu'on ne perçoit pas comme telles.
J'veux pas travaillerJuste pour travaillerPour gagner ma vieComme on dit !J'voudrais seul'ment faireQuelque chose que j'aimeJ'sais pas c'que j'aimeC'est mon problème.
On dit peu de choses solides lorsqu'on cherche à en dire d'extraordinaires.
Nous employons des mots qui ne servent à rien, - et qui sont très gênants... et dangereux! On pose! - On dit: mon Coeur, ton Coeur, notre Coeur... On y tient! - Je te jure que l'on s'en passerait très bien, - et que cela simplifierait beaucoup les choses.
Au "Grand Journal", il faut faire continuellement attention car si on dit une bêtise, ça prend une ampleur incroyable.
Dans la conversation, on dit quantité de choses, en deux mots.
Elle avait tout, comme on dit. Comme les imbéciles disent.