Le monstre, que l'on croit l'exception, est la règle. Allez au fond de l'histoire : Néron est un pluriel.
Le philanthrope est le Néron des temps modernes.
On est toujours le monstre de quelqu'un.
Hier était le monstre et Demain sera l'ange ; Le point du jour blanchit nos fronts.
Les médias ont leur part de maltraitance, d'agressivité, de création de monstre comme mon frère... Où on l'invite pour faire le buzz, ou on le laisse déraper sans lui donner des limites, où du coup il s'enferme dans un personnage provocateur. Et ensuite on le met au rébus.
Oh ! Attention, monseigneur, à la jalousie ; c'est le monstre aux yeux verts qui tourmente la proie dont il se nourrit.
Le couplage anthropophagie-inceste, les deux grandes consommations interdites, me paraît caractéristique de cette première présentation du monstre sur l'horizon de la pratique, de la pensée et de l'imagination juridique de la fin du XVIIIe siècle. Avec ceci : c'est que [...] ► Lire la suite
Il est difficile de rester empereur en présence d'un médecin, et difficile aussi de garder sa qualité d'homme.
Le pessimisme, cette cruauté des vaincus qui ne sauraient pardonner à la vie d'avoir trompé leur attente.
Les tortionnaires l'ont compris : les petits coups d'épingle bien dosés et répétés font plus de mal et détruisent plus que la cruauté virulente et expéditrice...