Toute tête est un entrepôt, où dorment des statues de dieux et de démons de toute taille et de tout âge, dont l'inventaire n'est jamais dressé.
L'amitié comme l'amour n'est jamais complètement désintéressée !
La façon d'être en sécurité n'est jamais d'être en sécurité.
Ce n'est jamais pareil, chaque médaille a sa particularité: la première, on ne l'oublie jamais, un titre olympique, on l'oublie encore moins... La neuvième, c'est le fait de continuer de prendre du plaisir.
Mon coeur est toujours là dans la musique gospel. Il n'est jamais parti... Je vais faire un récit évangélique et dire à Jésus que je ne peux pas supporter seul ces fardeaux.
Il n'y a que ce qu'on fait qui n'est jamais étonnant.
On n'est jamais trompé par celles qu'on voudrait.
Le chinois n'est jamais du chinois pour un Chinois.
Mordre est facile, et ce n'est jamais qu'un talent de chien.
Un bon livre se retrouve toujours entre les mains d'un lecteur libre. Sinon il n'y reste pas longtemps, car le mauvais lecteur cherche à se débarrasser de tout ce qui ne ressemble pas à ce qu'il a déjà lu. Un livre-pute n'est jamais loin de devenir un livre-culte.
Un homme n'est jamais que le spectateur de son talent et ne peut se prévoir.
Rien n'est jamais un échec. Cela vous motive simplement pour la suite.
Un parent riche n'est jamais éloigné.
La vérité n'est jamais belle.
Rien, quand on vit dedans, n'est jamais poétique.
À l'intérieur de chacun de nous il y a quelque chose qui vole et s'appelle l'âme et quand on meurt, on n'est jamais réellement mort, et quand on vit on n'est jamais vraiment vivant.
Je ressens toujours d'une façon poignante, le fait que souvent j'écris pour être aimé. Au fond, peut-être même parfois de tel ou tel. Et en même temps, je sais très bien que cela ne se produit jamais, qu'on n'est jamais vraiment aimé pour son écriture.
L'essentiel n'est jamais là où on le croit.
Celui qui n'est jamais parti, le matin, au petit jour, tout son bagage à l'épaule, et la canne en main, ne sait pas ce que c'est que de partir. Il ne sait pas davantage ce que c'est d'arriver.
L'autodestruction de la nature, qui est un thème fondamental chez Sade, cette autodestruction dans une sorte de monstruosité déchaînée, n'est jamais effectuée que par la présence d'un certain nombre d'individus qui détiennent un surpouvoir. Le surpouvoir du prince, du seigneur, du ministre, de l'argent, ou le surpouvoir du révolté.
Mentir n'est jamais nécessaire, rarement utile et toujours dangereux.
Une chose qui plaît n'est jamais assurée.
Tout ce qui est nécessaire n'est jamais hasardeux.
Dans la prospérité, on n'est jamais sûr d'être aimé pour soi-même.
On n'est jamais comme les autres quand on s'aime.