Un petit groupe de personnes déterminées et partageant les mêmes idées peut changer le cours de l'histoire.
L'ignorance de l'homme n'est pas à la traîne de la connaissance. Elle conquiert en même temps que celle-ci les mêmes territoires inexplorés du génie.
Ce sont les hommes qui ont eux-mêmes forgé les fers dont ils se plaignent, et sous lesquels ils gémissent.
La joie, nous la portons en nous-mêmes, indépendamment de l'extérieur.
On reproche aux gens de parler d'eux-mêmes. C'est pourtant le sujet qu'ils traitent le mieux.
L'horloge des femmes et celle des hommes dans l'amour n'ont pas les mêmes aiguilles.
Dans la quiétude de l'écume, où se reflète, Soit beauté, à nouveau, soit vérité, les mêmes Étoiles qui s'accroissent dans le sommeil.
Le grand secret, ce n'est pas d'avoir de bonnes ou de mauvaises manières, c'est d'avoir les mêmes manières vis-à-vis de toutes les créatures humaines.
Les histoires d'amour sont et seront toujours les mêmes, quelles que soient les époques et les altitudes. Elles commencent bien et finissent mal... ou vice-versa.
Une vie remplie n'est pas forcément une vie heureuse, comblée, mais celle qui laisse sa marque sur nous-mêmes, sur autrui.
Réprouver les capitalistes comme inutiles à la société, c'est s'emporter follement contre les instruments mêmes du travail.
Pour écouter les insectes ou les hommes portons-nous les mêmes oreilles ?
L'école est là pour leur donner les moyens de penser par eux-mêmes, pour leur apprendre à faire la différence entre Madame Bovary et un bon compte-rendu de fait divers dans un journal, entre Antigone et Harry Potter.
Les hommes ont confiance en un homme ordinaire parce qu'ils ont confiance en eux-mêmes. Les hommes donnent leur confiance à un grand homme parce qu'ils n'ont pas confiance en eux-mêmes.
Tels que sont eux-mêmes les hommes, tel leur paraîtra Dieu lui-même.
Le Coran abonde en excellentes recommandations morales et préceptes, sa composition est si fragmentaire qu'on ne peut tourner une page sans trouver des maximes que tous les hommes doivent approuver. Cette construction fragmentaire génère des textes, des leitmotivs, et des [...] ► Lire la suite
L'une des énormes erreurs que les gens commettent est d'essayer de se forcer à s'intéresser à eux-mêmes. Vous ne choisissez pas vos passions; vos passions vous choisissent.
Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
Le contact de l'étranger nous aide bien souvent à mieux nous comprendre nous-mêmes.
Le sort apaise les différends, et il est l'arbitre entre les grands mêmes.
Celui qui a une mauvaise mémoire répètera toujours les mêmes erreurs.
Mêmes les âmes fortes ont leurs faiblesse mais elles savent les cacher.
Les mystères s'expliquent moins par eux-mêmes qu'en expliquant tout le reste comme une lampe s'explique moins par sa mèche que par sa lumière.
Je refuse de préférer Dieu à moi, je ne crois pas qu'il nous demande autre chose que le parfait et intégral développement de nous-mêmes.
Il n'y a rien de plus vrai que l'amitié se réchauffe quand on est dans les mêmes intérêts.
Nous ne connaissons a priori des choses que ce que nous y mettons nous-mêmes.
Laisse donc aux autres l'illusion de croire qu'ils paraissent ce qu'ils ne sont pas. En se trompant eux-mêmes, ils ne trompent personne.
La plupart des hommes sont tellement personnels qu'au fond rien n'a d'intérêt à leurs yeux qu'eux-mêmes et exclusivement eux.
Les grandes épidémies meurtrières ont disparu. Elles ont toutes été remplacées par une seule : la prolifération des êtres humains eux-mêmes.
Ceux qui s'enivrent d'eux-mêmes finissent vite par vous saouler.
Gardez foi en vous-mêmes, et vous garderez foi en la littérature. Comme toute valeur, la littérature ne vit que de foi.
On veut bien faire le bonheur des autres. Mais on n'aime guère - quoi qu'on dise - que ces mêmes autres se mêlent du nôtre.
Lorsque vous avez travaillé dur, que vous avez bien réussi et que vous avez franchi cette porte d'opportunité... vous ne la claquez pas derrière vous... vous tendez la main et vous donnez aux autres les mêmes chances qui vous ont aidé à réussir.
Nous pensons nous-mêmes que ce que nous faisons n'est qu'une goutte dans l'océan. Mais l'océan le serait moins à cause de cette goutte manquante.
Quand on revoit les mêmes gens plusieurs fois par jour, même si on les ignore, on s'aperçoit que les murs d'une métropole gardent les gens à l'étroit.
Si tous les hommes comprenaient l'histoire, ils cesseraient peut-être de réitérer sempiternellement les mêmes erreurs.
Se faire aimer est si facile, si déshonorant. Toujours la même vieille stratégie et les mêmes misérables causes, la viande et le social.
Le soliloque a ceci de beau que vous ne mentez qu'à vous-mêmes.
Je ne crois pas à la politique. Je suis un anarchiste. Je pense que les gens pourraient très bien s'occuper d'eux-mêmes.
Un leadership vraiment remarquable ne consiste pas seulement à motiver les autres à suivre, il s'agit de les inspirer à devenir eux-mêmes des leaders et à préparer le terrain pour des opportunités encore plus grandes pour les générations futures.
Lorsque Dieu veut instruire de leur néant les idolâtres d'eux-mêmes, il se contente d'éterniser les adieux qu'ils disent à leur moi.
Obéissez à la voix intérieure qui nous commande de donner de nous-mêmes et d'aider les autres. Tant que nous avons la capacité de donner, nous sommes vivants.
C'est vrai, Dieu meurt de froid. Il frappe à toutes les portes, mais qui ouvre jamais ? La place est prise. Par qui ? Par nous-mêmes.
La publicité tombe trop souvent dans les mêmes travers que la politique ; en étant obsédée par les attentes du public, elle lui livre un discours insipide et sans relief.
Aimer la vie est facile quand vous êtes à l'étranger. Là où personne ne vous connaît, vous tenez votre vie entre vos mains, vous êtes maître de vous-mêmes plus qu'à n'importe quel moment.
L'extrême plaisir que nous prenons à parler de nous-mêmes nous doit faire craindre de n'en donner guère à ceux qui nous écoutent.
Quand les efforts des hommes tendent vers un but commun, leurs souffles s'harmonisent d'eux-mêmes.
Les livres ont les mêmes ennemis que l'homme : le feu, l'humide, les bêtes, le temps, et leur propre contenu.
La mort n'est qu'un déplacement d'individualités. L'hérédité fait circuler les mêmes âmes à travers la suite des générations d'une même race.
Tout désordre trouve son châtiment dans les conséquences mêmes qu'il entraîne.