Le malheur est ainsi que tout peut y conduire.
Le malheur des hommes est de se demander quoi tirer de l'existence, au lieu de donner quelque chose à la vie.
Le malheur ne m'a pas changé, je ne hais que la haine.
C'est un malheur de ne pouvoir supporter le malheur.
Nous sommes beaucoup plus malheureux dans le malheur qu'heureux dans le bonheur.
Le chagrin de ceux par qui le malheur arrive... Ceux qui restent, on les plaint, on les console, mais ceux qui partent ?
Faites le malheur du monde, et vous y trouverez le vôtre.
Le bonheur, cela ne s'installe pas dans la permanence, le malheur, oui.
Le meilleur remède à nos propres maux est le malheur d'autrui.
Le malheur est un péché, le plus grave de tous peut-être.
Le malheur de tout homme d'idée, c'est-à-dire d'ambition, c'est de ne jamais vivre le présent. Il ne le jouit pas, il ne le goûte pas, il le franchit sans cesse et il le saute. Il vit sans cesse en avant, aspirant l'avenir.
Le malheur des autres ne console de rien.
L'absence est là où le malheur prend forme.
L'homme n'est pas fait pour le malheur, la preuve, c'est que ça le chagrine.
Le succès dégrise ; le malheur enivre.
Ce qui instruit les sots, ce n'est pas la parole, mais le malheur.
Il faut tenter par la recherche de limiter le malheur.
Pourquoi les consolations ? Plus vives elles sont, plus elles élargissent le malheur.