Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Le malheur ne m'a pas changé, je ne hais que la haine.
Le malheur des hommes est de se demander quoi tirer de l'existence, au lieu de donner quelque chose à la vie.
C'est un malheur de ne pouvoir supporter le malheur.
Le chagrin de ceux par qui le malheur arrive... Ceux qui restent, on les plaint, on les console, mais ceux qui partent ?
Faites le malheur du monde, et vous y trouverez le vôtre.
Nous sommes beaucoup plus malheureux dans le malheur qu'heureux dans le bonheur.
Le meilleur remède à nos propres maux est le malheur d'autrui.
Le bonheur, cela ne s'installe pas dans la permanence, le malheur, oui.
Le malheur est un péché, le plus grave de tous peut-être.
Le malheur de tout homme d'idée, c'est-à-dire d'ambition, c'est de ne jamais vivre le présent. Il ne le jouit pas, il ne le goûte pas, il le franchit sans cesse et il le saute. Il vit sans cesse en avant, aspirant l'avenir.
L'absence est là où le malheur prend forme.
Le malheur des autres ne console de rien.
Le succès dégrise ; le malheur enivre.
L'homme n'est pas fait pour le malheur, la preuve, c'est que ça le chagrine.
Ce qui instruit les sots, ce n'est pas la parole, mais le malheur.
Il faut tenter par la recherche de limiter le malheur.
Pourquoi les consolations ? Plus vives elles sont, plus elles élargissent le malheur.