Ce n'est pas par le génie mais par la souffrance, par elle seule, qu'on cesse d'être une marionnette.
Le génie, c'est souvent une longue patience de la part des autres.
Dégourdie : Le génie des jeunes filles.
Qu'il soit poète, artiste, musicien, physicien ou mathématicien, le génie ne se résume pas. Il est lui-même un résumé, un raccourci, une voie que personne n'avait osé emprunter avant lui.
Le génie est fait pour éclater dans une apothéose fertile ou destructive, qui se nichera un jour dans un tome poussiéreux d'une encyclopédie quelconque.
Le talent arrive tant bien que mal aux conclusions alors que le génie fait des sauts de géant.
Le génie a besoin de liberté pour vivre.
Le génie, c'est la rigueur dans le désespoir.
Le génie est rarement reconnu pour ce qu'il est : une grande capacité de travail acharné.
Le génie est la capacité de maintenir sa vision stable jusqu'à ce qu'elle devienne réalité.
Le génie, en définitive, n'est guère plus que la faculté de percevoir sur un mode inhabituel.
C'est le premier pas qui, dans toutes les guerres, décèle le génie.
Le génie est une habitude que prennent certains.
Le génie est le talent doté d'idéaux.
Le génie et la nature ont conclu une alliance éternelle : ce que le premier promet, la seconde l'accomplit certainement.
De quel désert est entouré le génie !
Si le talent empêche le génie de tomber, le génie l'empêche de ramper.
Le talent est plein de pensées, le génie est la pensée. Le talent est une citerne, le génie une fontaine.
Le génie abaisse davantage qu'il n'élève ; l'idée du génie empêche d'être simple, engage à montrer l'essentiel, à dissimuler ce qui décevrait : il n'est pas de génie concevable sans art.
Le génie, c'est ce qui peut faire voir les étoiles en plein jour.
Le génie est personnel, décidé par le destin, mais il s'exprime à travers le système. Il n'y a pas d'oeuvre d'art sans système.
Le génie, c'est l'erreur dans le système.
Le génie de Cuvier a développé ces vues et en a tiré une science nouvelle, la paléontologie, qui reconstruit un animal entier d'après un fragment de son squelette.
Le génie relève de la cour des miracles. La société le laisse vivre. Elle ne le prend pas au sérieux.
On se réconcilie avec un ennemi qui nous est inférieur pour les qualités du coeur ou de l'esprit ; on ne pardonne jamais à celui qui nous surpasse par l'âme et le génie.
Tout le génie que je peux avoir est simplement le fruit de la réflexion et du travail.
Le malheur est un marchepied pour le génie, une piscine pour le chrétien, un trésor pour l'homme habile, pour les faibles un abîme.
Le génie est la faculté de faire sentir l'âme des choses, et de la faire sentir à d'autres âmes.
Quel est le père de la gloire ? Le génie. Quelle est la mère du génie ? La solitude.
Le génie n'est que l'enfance nettement formulée, douée maintenant, pour s'exprimer, d'organes virils et puissants.
Le talent est bien souvent le génie découragé.
J'ai souvent pensé, avec tristesse, qu'une âme vraiment belle n'obtiendrait pas la gloire, parce qu'elle ne la désirerait pas. Cette idée, qui m'a désabusé de la gloire, m'a désabusé du génie. J'ai souvent pensé que le génie n'est qu'une éloquence particulière, un don bruyant d'exprimer.
Le génie est composé d'amour, d'enfance et encore d'amour.
Le génie est l'aptitude de voir les choses invisibles, de remuer les choses intangibles, de peindre les choses qui n'ont pas de traits.
Certains croient que le génie est héréditaire : le Ciel ne m'a pas donné de progéniture.
Le génie égorge ceux qu'il pille.
La netteté est le génie des maîtres.
Devant Dieu, que vaut le génie sans la charité.
Dans votre «Balzac», le génie, hanté par de gigantesques visions, secoue comme un haillon le corps malade, le contraint à l'insomnie et le condamne un labeur de forçat.
Le génie n'est qu'une éloquence particulière, un don bruyant d'exprimer.
Le public est d'une merveilleuse tolérance. Il pardonne tout, sauf le génie.
Le génie c'est l'état foetal retrouvé.
Le génie est l'une des plus méprisables formes de sottise.
Le génie, c'est d'avoir du talent tout le temps ; le talent, c'est d'avoir du génie de temps à autre ; l'intelligence, c'est de savoir que l'on n'a ni génie, ni talent.
Si je devais définir le génie, je dirais "quelqu'un capable de créer pour émouvoir les autres".
L'innocence dans le génie et l'équité dans le pouvoir sont deux nobles qualités.
Le public voit assez bien que le génie est exceptionnel : il croit donc que tout ce qui est exceptionnel est du génie.
Le génie ne garantit ni de l'erreur, ni des autres faiblesses humaines.
Si j'avais 21 ans, je me dirigerais vers la biotechnologie ou le génie génétique.
Quelqu'un comme moi, a été sauvé par la spiritualité laique, sauvé par le génie français.