La vie est une aveugle qui tient l'homme en laisse.
On comprend assez tôt que la vie est une horrible chose dont on se serait bien passé.
Mon sentiment devenait océanique. La vie est une traversée et l'amour est le capitaine.
La vie est une avenue à deux voies.
La vie est une maladie sexuellement transmissible.
La vie est une chose précieuse, à condition qu'on puisse la dépenser à quelque chose ou à quelqu'un.
Choisir de donner ou non la vie est une nouvelle forme de la liberté.
La vie est une immense oeuvre théâtrale incessament coupée d'entractes secs, et d'une brève utilité.
Je n'ai pas peur. La vie est une telle aventure pour moi.
La vie est une mélancolie sans fin, parfois transparente mais présente.
La vie est une suite d'enfances à n'en plus finir.
La vie est une succession de séparations qui se termine par une grande réunion.
La vie est une maladie de la mort.
La vie est une suite de virgules, pas de points.
La vie est une aspiration vers l'avenir.
La vie est une farce, je l'ai compris à 19 ans, pendant la guerre. Lorsque mes copains tombent à côté de moi, je me demande 'Pourquoi pas moi?' La chance, la santé, le travail et une dérision profonde deviennent mes maîtres mots.
Je crois que la vie est une série de quasi-accidents. Une grande partie de ce que nous attribuons à la chance n'est pas du tout de la chance. C'est saisir le jour et accepter la responsabilité de votre avenir. C'est voir ce que les autres ne voient pas et poursuivre cette vision.
Je pense que la vie est une obsession irrationnelle.
La vie est une pure flamme et nous vivons d'un soleil invisible en nous.
La vie est une affaire sérieuse.
La vie est une machine à explorer notre insensibilité.
La vie est une maladie de l'esprit.
Tout, dans la vie, est une question de savoir-rire. Le rire, c'est ma thérapie. L'amour, l'amitié, c'est surtout rire avec l'autre, c'est rire que de s'aimer.
La vie est une partie qu'il faut toujours perdre.
Oui, la vie est une comédie légère, avec des gags, beaucoup de ridicules sociaux et de la solitude. Oui, les gens se dévoilent et ne commencent à s'aimer qu'à la fin.
Pour les Européens, la vie est une carrière ; pour les Américains, c'est un hasard.
La vie est une machine à séparer.