La plus grande aide que vous puissiez me donner est de bannir la peur de vos coeurs.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
Peut-être la peur de la mort n'est-elle que le souvenir de la peur de naître.
Covid-19 (Coronavirus) : nous n'ajouterons pas aux difficultés sanitaires la peur de la faillite pour les entrepreneurs, l'angoisse du chômage et des fins de mois pour les salariés. Nous vous protégerons.
C'est très important le rire, il brise le mur de la peur, de l'intolérance et du fanatisme.
Y a pas que les jolies histoires d'amour qui se concluent par un mariage... la paresse, la peur de la solitude, la résignation y conduisent aussi.
La peur de tomber : voilà ce qui fait grimacer les pendus.
La mémoire est la peur de la mort.
La peur de l'échec s'efface devant l'enthousiasme d'un succès.
Gauche ou droite, le monopole du coeur n'aura jamais été d'un côté ou de l'autre, et l'immigration semble être très tôt devenue un argument politique pour s'attirer les voix des électeurs en jouant sur la peur de l'étranger. N'en blâmer que le Front national serait une grande erreur.
Il y a pire que la modestie. C'est la peur de l'orgueil.
Longévité. Prolongation inconfortable de la peur de la mort.
La peur de l'ennui est mon impulsion dominante.
Il est bien plus naturel à la peur de consulter que de décider.
Les grands gagnants sont motivés non pas tant par la poursuite du succès que par la peur de l'échec.
Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu'en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu'ils ont. C'est terrible.