Je pense que c'est une notion démodée que la mode doit être exclusive pour être à la mode.
Karl était extrêmement créatif et prolixe. Il n'a jamais voulu s'endormir sur ses lauriers. Il était devenu une encyclopédie de l'histoire de la mode et du costume.
Le bobo est plutôt de gauche et il est plutôt poilu de la gueule. C'est la mode musulmane ça, d'être poilu de la gueule. Comme ça, ça vous fait prendre pour un FLN.
Je m'intéresse à la longévité, à l'intemporalité, au style - pas à la mode.
Couvre-feu : Interdit médiéval remis à la mode pour empêcher les nourrissons d'agresser les vieillards à la nuit tombée.
En fait, je souriais beaucoup sur les photos. Je pense que j'ai seulement arrêté de sourire quand je suis entré dans la mode. La mode a volé mon sourire!
Je suis tout au sujet de la mode, des cheeseburgers et du rouge à lèvres rouge vif.
La mode pour moi est devenue très jetable ; Je voulais revenir à l'artisanat, aux vêtements qui pouvaient durer.
Il n'y a qu'une chose qui se démode : la mode, et c'est la mode qui emporte le succès.
La mode est un tel conte de fées et c'est un tel fantasme. Et il s'agit de métamorphose et d'une sorte de changement de soi et de jouer un rôle que vous voulez que les gens voient.
Aller pisser à la mode de Givenchy.
Je n'ai jamais voulu être à la mode. Parce que si vous êtes à la mode, vous ne serez plus à la mode.
La grande chose à propos de la mode, c'est qu'elle regarde toujours vers l'avant.
Le contraire de la mode, ce n'est évidemment pas le démodé ; ce ne peut être que le présent : ce qui est là, ce qui est ancré, permanent, résistant, habité : l'objet et son souvenir, l'être et son histoire.
Je n'aime pas quand une femme ressemble à une victime de la mode.
La mode est juste quelque chose que l'argent peut acheter. Les gens qui ont du style sont libres et n'ont pas peur de rester fidèles à eux-mêmes. Le style est infiniment plus intéressant.
Les gens veulent être dans leur propre tribu de la mode, ils veulent donc porter les mêmes vêtements pour être connectés à tous les autres membres de cette tribu. Mais ils veulent être différents des autres tribus.
Il est plus facile de suivre la mode que d'avoir un style personnel.
J'ai l'impression que la mode est aux actrices françaises qui se mettent à poil dans leurs films.
Mes parents n'ont jamais parlé de la mode, mais nous parlions de la littérature, du théâtre et des arts... c'est pourquoi j'ai gardé une relation réelle avec le monde de l'art, en mettant des livres dès le début dans les vitrines de mes magasins.
La mode est une fille à qui sa mère veut survivre.
Nous ne sommes qu'un jour dans ce monde, et en ce jour la mode est mille fois changée : tous cherchent la liberté, tous s'en privent.
Je n'ai jamais enregistré de la soupe pour être à la mode et je trouve que je continue à évoluer assez honorablement.
Je me promène pour vendre mes marques. Parce que maintenant je suis une sorte de célébrité. Je suis dans un monde différent de celui de l'industrie de la mode. Je suis avec Mick Jagger, Michael Jackson, Madonna. Je me construit comme une célébrité.
C'est toujours retarder que de suivre la mode.
J'étais sapé de mes anciennes fringues, ma garde-robe d'avant la taule... les frocs se faisaient plus si fuseaux... Dans un certain monde ces choses de la mode ont beaucoup plus d'importance que la platitude du style pour un écrivain.
La mode est de plaire à vos yeux. Les formes et les proportions sont pour votre intellect.
La mode, c'est l'appât des barbons.
Il y a quelque chose dans la mode qui peut rendre les gens très nerveux.
Les femmes suivent la mode pour que les hommes les suivent !
Ça commence à bien faire, je suis la Line Renaud de la mode.
Ne pas aller au delà de ce que je sais, ne pas bavarder. Chercher pas à pas, maintenir l'ouverture du coeur, accueillir ce qui se présente sans céder à la mode, voilà quelques directions qui me sont bonnes. Et surtout travailler : c'est dans le travail lui-même que je trouve équilibre et réponse.
Avec le temps, la mode est devenue une partie de mon ADN.
J'aime la mode, et c'est comme ça que je m'exprime.
Soit vous connaissez la mode, soit vous ne la connaissez pas.
La mode est à la haine et la haine est à la mode.
J'avais l'habitude d'être gêné par le fait que j'aimais la mode. J'ai encore un peu peur.
La mode doit être portée.
Juste parce que vous aimez la mode ne signifie pas que vous êtes faux. Juste parce que vous aimez l'art ne signifie pas que vous peignez sur vos défauts. C'est l'expression de soi et c'est beau.
Toilettes : Ah ! la surprise lorsque, de certains lieux d'aisances publics, où l'on s'obstine à indiquer l'espace dévolu à l'éternel masculin par le symbole d'un gandin en jaquette et haut-de-forme, sort un quidam sacrifiant à la mode d'aujourd'hui !
Les femmes qui ont compris la mode et le style depuis si longtemps ont toujours su qu'il ne s'agissait pas d'avoir plus de pièces. Il s'agit d'avoir les bonnes pièces et d'avoir des pièces de grande qualité qui donnent l'impression de savoir ce que vous faites. Vous n'avez pas besoin d'avoir un million de choses.
Il doit y avoir plus de femmes qui soutiennent les femmes. Pas seulement dans la mode, en général.
Le monde a besoin d'excitation de la mode.
La mode est confiante et sans peur.
Mon rêve, peut-être à cause de ma famille bien sûr, était d'être peintre. J'ai choisi en un instant la direction du textile ; du textile je suis passé à la mode.
J'ai toujours été à la mode.
Yves Saint Laurent détestait la mode. Il aimait le style.
Je croyais à un mode de vie ce n'était qu'une vie à la mode.
Si j'avais du talent on m'imiterait. Si l'on m'imitait, je deviendrais à la mode. Si je devenais à la mode, je passerais bientôt de mode. Donc il vaut mieux que je n'aie pas de talent.
Ce que nous appelons immortalité n'est le plus souvent qu'une continuité minimale d'existence en bibliothèque, capable d'être remobilisée par moments, pour cautionner la mode ou l'humeur littéraire du temps.