Peut-être, en fin de compte, n'y a-t-il pas une grande différence entre la lumière et les ténèbres. Le problème, c'est notre façon de voir.
L'âme est l'organe du bonheur comme l'oeil est celui de la lumière.
Le grain de blé qui pourrit dans la terre et dans la nuit, voit-il donc le soleil ? Non, mais il a la foi. C'est pourquoi il monte, par et à travers la mort, vers la lumière... Nous, nous sommes le blé de Dieu.
Pour pardonner, il faut se souvenir. Non pas enfouir la blessure, l'enterrer, mais au contraire la mettre au jour, dans la lumière.
Nous avons tous eu la lumière et l'obscurité à l'intérieur de nous. Ce qui compte, c'est le rôle que nous choisissons de jouer. C'est ce qui nous défini vraiment.
C'est utile quand la vie vous sourit de savoir qu'elle va vous passer à tabac et quand on tâtonne dans les ténèbres que la lumière va revenir. Ça donne de la prudence, ça donne de la confiance. Ça aide à relativiser ses états d'âme. Du moins ça devrait.
Les disciples de la lumière n'ont jamais inventé que des ténèbres peu opaques.
Des civils sont morts. Ce ne sont pas nos méthodes. C'était un accident, dans le feu de l'action, mais je ne veux pas que mon gouvernement fasse l'autruche, genre : « Pas de commentaire tant que toute la lumière n'est pas faite sur l'affaire. ». Pas de langue de bois.
Il faut être deux pour être un dans l'oubli du monde, de soi pour l'autre, et se fondre dans la lumière, sans ombre.
Je serai un allié de la lumière, pas des ténèbres.
Sentir toute la vie des billes préservées dan sa poche, ajouter ici et là une agate ou une goutte d'eau. Les regarder de temps en temps dans la lumière. Des billes transparentes et, dans chacune un signe de ce qu'il y a de plus grand, de trop grand. de ce mieux qu'impossible.
Emmanuel Macron a tenu son pari. Cela ne s'explique pas uniquement par l'ampleur des soutiens dont il a bénéficié. Se propulser à la tête de l'État sans être le candidat d'un parti traditionnel, passer en deux ou trois ans de l'obscurité à la lumière, cela ne s'était encore jamais vu.
Les livres, ce qu'il déchira,La page dévastée, mais la lumièreSur la page, l'accroissement de la lumière,Il comprit qu'il redevenait la page blanche.
D'abord vivre, ensuite philosopher, mais troisièmement revivre. L'homme de la caverne dont parle Platon doit en sortir, contempler la lumière du soleil et, muni de cette lumière qu'il garde dans sa mémoire, rentrer dans la caverne.
Les événements paraissent tristes, agréables ou pénibles, non parce qu'ils le sont en réalité, mais parce que nous croyons qu'ils le sont et que la lumière sous laquelle nous les regardons dépend de notre propre jugement.
Je ne rêvais pas du tout de ça, non, pas du tout. Je rêvais d'être tranquille, autonome, de voyager. Être dans la lumière, être celle qu'on regarde, ce n'est pas dans ma nature.
C'est l'oeil qui fait la lumière.