Le premier devoir de toute religion est la charité.
La charité n'est que le prolongement d'un égoïsme bien compris.
La charité. Ce sentiment qu'aime éprouver le riche pour le pauvre.
La charité est le moyen d'entretenir la pauvreté, de la fomenter, de la pérenniser.
Ce qu'il y a de plus horrible au monde, c'est la justice séparée de la charité.
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
Ce qu'il y a de difficile dans la charité, c'est qu'il faut continuer.
La charité est une vertu agissante. La philanthropie n'est souvent qu'une attitude électorale.
La charité intégrale ne consiste pas à partager avec les autres ce qu'on possède mais ce qu'ils ne possèdent pas.
La charité est la noyade de la justice dans le craphole de la miséricorde.
Celui qui demande la charité travaille plus pour son prochain que pour lui-même.
Après avoir parlé de l'acte principal de la charité, qui est l'amour, nous avons à nous occuper des effets qui en découlent. Et d'abord, des effets intérieurs; puis des effets extérieurs. En traitant des effets intérieurs, nous avons à considérer: premièrement, la joie; secondement, la paix ; troisièmement, la miséricorde.
Devant Dieu, que vaut le génie sans la charité.
On n'explique jamais autrement que par des dispositions personnelles les qualités humaines, la générosité, la charité, l'art de faire de bonnes patates frites. Pourquoi, en revanche, faut-il que les défauts soient toujours imputés à des agents exogènes ?
Si la charité ne coûtait rien, nous serions tous philanthropes.
La Charité est une patrie quand elle est vraie.
Trois choses annulent les décrets divins défavorables : ce sont la prière, la charité, le repentir.
Le propre de la charité c'est de toujours regarder devant elle, car le nombre de ses bienfaits passés reste tout petit, malgré tout, à côté des misères présentes comme envers celles du futur.
Le miracle de la charité, ce fut de la faire faire par des pauvres. Cela s'appelle : mutualité.
Quelques-uns prennent pour de l'amitié ce qui est de la charité.