Je suis un musicien. J'écris des chansons. J'espère juste quand le jour est terminé, que j'ai pu enlever un petit coin de l'obscurité.
Le déluge grossitBientôt il déferleraDans chaque valléeSur chaque toitureLe corps se noieraEt l'âme rompra ses liensJ'écris tout celaMais la preuve je ne l'ai pas.
Toi qui lis ce bouquin, j'écris le désir de la vie. Écrire à toutes pompes. Comme un fou. Ne pas savoir où aller. Se perdre. Me réfugier.
J'écris pour me frayer mon chemin secret.
Je n'écris pas facilement et je ne suis jamais satisfait de ce que j'écris. Et donc je réécris.
J'écris pour me changer moi-même et ne plus penser la même chose qu'auparavant.
Je ne suis pas assez discipliné pour être un écrivain de façon constante. J'écris quand je dois le faire.
Je ne sais pas écrire des histoires à la troisième personne, j'écris ce qui vient, ce qui est venu et j'appelle ce qui viendra.
J'écris comme on lit. Je commence dans le présent, et je me pose des questions en rapport avec le passé et la mémoire.
Et il y a beaucoup de choses que j'écris qui ne sortiront pas de mes carnets.
J'écris pour débarrasser ma cervelle, pas pour encombrer celle d'autrui.
J'écris pour ne pas m'ennuyer.
J'écris parce que le langage est, disons, un des aspects les plus essentiels de notre humanité.
J'écris parce que j'ai une bonne plume, et pour être lu par vous...
Pourquoi j'écris ? - Ce que j'ai dans le coeur, il faut que cela sorte ; et c'est pour cela que j'écris.
J'écris toutes les nuits après le tournage. J'entends la mer. Ce soir, il faut écrire. Hors saison. Idéal pour se prendre pour un écrivain. Ce soir, je vivrai toute ma vie, solitaire, si les vagues me donnaient ce que j'envie. Le livre de mes rêves au bout de mes doigts.
De même que les pages que j'écris en ce moment, les nuits que je passe à les écrire, tout cela est si vain, si pour rien. Je mourrai. Plus de je bientôt.
Pour moi, les films et la musique vont de pair. Quand j'écris un script, l'une des premières choses que je fais est de trouver la musique que je vais jouer pour la séquence d'ouverture.
Mes mots déséquilibrés sont le luxe de mon silence. J'écris par pirouettes acrobatiques et aériennes - j'écris à cause de mon profond vouloir parler. Quoique écrire ne me donne que la grande mesure du silence.
J'écris ce livre pour ne pas me figurer que j'en sais plus long, ne le croyant plus, que ceux qui le croient et que moi-même quand je le croyais. J'écris ce livre pour ne pas abonder dans mon sens.
J'aime tout types de musiques. Jazz, classique, blues, rock, hip-hop. J'écris souvent des scripts pour des instrumentaux comme un artiste hip-hop. La musique m'inspire pour écrire. C'est soit de la musique, soit complètement silencieux. Parfois, un son distant vous alimente. À New York, il y a toujours un bourdonnement sous vous.
Je ressens toujours d'une façon poignante, le fait que souvent j'écris pour être aimé. Au fond, peut-être même parfois de tel ou tel. Et en même temps, je sais très bien que cela ne se produit jamais, qu'on n'est jamais vraiment aimé pour son écriture.
J'écris sur un rythme et non sur une intrigue.