Pour un ténor habitué aux rôles héroïques, Don José, ce meurtrier en puissance est à la fois une respiration et une énigme.
On s'habitue à ses infirmités, le plus difficile est d'y habituer les autres.
Depuis le début de ma carrière, je me suis habitué à travailler avec des acteurs plus âgés que moi. Je suis toujours le plus jeune.
Vous savez, perdre plusieurs millions d'euros en quelques minutes, c'est une expérience que je ne souhaite à personne. Vous savez, on voit sa vie défiler : première ouverture de compte, premier transfert en Suisse, premier milliard. Je me souviens avoir été ému comme un gosse pour mon premier milliard, et puis après... on s'y habitue.
Un homme habitué à écrire écrit aussi sans idées, comme ce vieux médecin qui tâtait le pouls de son fauteuil en mourant.