Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même, j'entends notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas en façade.
C'était un raseur gluant, du type végétal et passif, et non pas activement mordant.
Nous aimons ceux qui prêchent les vérités, et non pas nos vérités.
C'est le langage, et non pas l'homme qui est unique.
La robe plaît à qui la porte, et non pas à celui qui la voit.
L'espoir est un état d'esprit, et non pas un état du monde. C'est une orientation de l'esprit et du coeur.
Car nous savons que notre héritage multiple est une force, et non pas une faiblesse.
La théorie de la souveraineté est, si vous voulez, ce qui permet de fonder le pouvoir absolu dans la dépense absolue du pouvoir, et non pas de calculer le pouvoir avec le minimum de dépense et le maximum d'efficacité.
Il faut vivre pour rêver et non pas rêver pour vivre.
Ils sont amenés à croire en un mensonge, ceux qui voient avec, et non pas au travers de leur oeil.
Seuls les mots justes construisent un texte littéraire, et non pas le sujet.
L'éducation fait de chacun de nous une pièce de machine et non pas un individu.
Glorifie le porteur, et non pas le panier.
Pourquoi nos jours sont-ils comptés et non pas, disons... additionnés.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. Notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas pour les autres, ce que personne ne peut savoir.
Faisons ce qu'on doit faire et non pas ce qu'on fait.
Le corps est un des noms de l'âme, et non pas le plus indécent.
Pourquoi y a-t-il de l'être et non pas rien ? Pourquoi cet être a-t-il des tendances ? Questions absurdes, mais surtout questions déplacées dans un monde où la causalité n'est que mirage : le monde est muet.