L'enfance. Cette heureuse et brève période de l'existence où l'on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d'être et d'inconscience pour ignorer les difficultés de la vie.
La vraie réaction chrétienne à la souffrance et au chagrin n'est pas l'attitude de pitié de soi, de fatalisme ou de ressentiment; c'est l'esprit qui prend les difficultés de la vie comme une opportunité donnée par Dieu, et considère ses problèmes comme une confiance sacrée, et porte les épines comme une couronne.
La mort n'est rien. Elle délivre le papillon d'une mauvaise toile d'araignée. Ce qui n'est pas tolérable, c'est le tissage qui traverse la peau et le coeur.
Face à la mort nous n'avons qu'une ressource, faire de l'art avant elle.
En France, c'est difficile de trouver de bons scénarios.
La mort nous parle d'une voix profonde pour ne rien dire.
Entre Adam et Eve, la conversation devait parfois être difficile : ils ne pouvaient parler de personne.
La mort est un bon pasteur, car elle ne perd jamais rien de son troupeau.
Il est plus difficile de se garder d'un médisant que d'un voleur.
La mort avant le déshonneur.