L'enfance. Cette heureuse et brève période de l'existence où l'on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d'être et d'inconscience pour ignorer les difficultés de la vie.
La vraie réaction chrétienne à la souffrance et au chagrin n'est pas l'attitude de pitié de soi, de fatalisme ou de ressentiment; c'est l'esprit qui prend les difficultés de la vie comme une opportunité donnée par Dieu, et considère ses problèmes comme une confiance sacrée, et porte les épines comme une couronne.
Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n'avons pas signé.
Il est plus difficile de bien faire l'amour que de bien faire la guerre.
Le fait qu'il soit mort ne prouve pas qu'il ait vécu.
Il a peut-être toujours été vrai que la recherche de la paix est la forme de leadership la plus difficile de toutes.
La mort est une façon pour la nature de dire «Votre table est prête!»
La mort d'un enfant est la plus grande raison de douter de l'existence de Dieu.
La différence entre les partisans de la peine de mort et ses adversaires réside dans le fait que les premiers s'identifient d'instinct aux victimes, et les seconds aux assassins.
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.