On ne dévore pas un bon livre, c'est plutôt dans son ventre que vous risquez de finir. Comment reconnaître un bon lecteur ?
Achète-toi tout ce que tu veux, ça ne remplira jamais le vide qui te dévore le coeur.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
En quoi le lion qui dévore un mouton, l'aigle qui chasse une colombe sont-ils plus féroces que la cigogne qui mange une grenouille, que l'hirondelle qui mange un insecte ? En rien ; mais ils sont redoutables pour l'homme, et celui-ci, fléau des animaux, n'admet pas que ses victimes puissent l'attaquer à leur tour.
Bientôt ils auront dévoré le monde. Alors ils connaîtront la faim...
Les dettes sont comme des rats sur un bateau sans chat... ça dévore un bateau en un rien de temps.
La philosophie ne laisse rien sur son passage. Elle est comme un feu brûlant qui dévore tout. Elle est un incendie de l'esprit et de l'âme, une conversion du regard, duquel on ne sort pas indemne.
N'est-il pas clair comme le jour que l'Argent est précisément ce même Dieu qui veut qu'on le dévore et qui seul fait vivre, le Pain vivant, le Pain qui sauve, le Froment des élus, la Nourriture des Anges, mais, en même temps, la Manne cachée que les pauvres cherchent en vain ?
J'ai une énergie qui me dévore.
Je dévore des BD depuis tout petit.
Le sommeil dévore l'existence, c'est ce qu'il y a de bon.
J'ai toujours été dévoré d'une ambition terrible : me plaire.