Nous sommes au précipice d'une grande transformation au sein de notre culture et de notre gouvernement.
Je parle ici, comme Algérien devenu français un moment donné, ayant perdu sa citoyenneté française, et l'ayant retrouvée. Parmi toutes les richesses culturelles que j'ai reçues, que j'ai héritées, ma culture algérienne est parmi celles qui m'ont le plus fortement soutenu.
Au lycée, j'adorais l'histoire. J'aimais aussi la cosmographie, l'algèbre. Le Mexique est si riche en culture et en histoire, et j'ai toujours apprécié cela.
Dès l'âge de 14 ans, j'étais fasciné par la culture zouloue.
La France n'a guère la culture du compromis.
J'ai été reçu par des ministres de la Culture qui m'ont fait visiter leurs bureaux : leur fierté s'arrêtait au mobilier.
Je suis sans doute, le Steve Jobs de la mode, de la culture. Point. Et de loin.
Les films donnent l'illusion d'avoir évolué alors que ce sont les mentalités, la culture des spectateurs qui muent.
Le passé est indistinct de la culture, et celle-ci indistincte de la mémoire.
Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
La culture est fondée sur l'intelligence des phénomènes, des ouvrages et des êtres.