La seule critique définitive est la création.
Il prend un tableau, le décrit à sa manière, fait lui-même un tableau qui est charmant, mais il n'a pas fait oeuvre de véritable critique.
La nouvelle critique : un sujet, un verbe, un compliment.
La critique a pour sanction, non la vérité, mais sa propre validité.
Selon la loi qui veut qu'on ne prêche que des convertis, un critique ne peut avoir d' « influence » sur ses lecteurs que pour autant qu'ils lui accordent ce pouvoir parce qu'ils sont structuralement accordés à lui dans leur vision du monde social, leurs goûts et tout leur habitus.
Un critique doit goûter à tout, jouer avec l'eau et le feu et, au besoin, s'exposer aux éclaboussures de sauce et même de fumier. Il ne doit pas avoir de plus grand plaisir que de faire connaître ou surgir un talent jeune et neuf, ou ancien et méconnu.
La liberté du critique, ce n'est pas de refuser le parti, c'est de l'afficher ou non.
Mettre en ordre des bibliothèques, c'est exercer de manière silencieuse et modeste, l'art de la critique.
Une théorie d'art aide à la critique, non à la création.
Faute de pouvoir adapter un vocabulaire périmé, le Critique condamne.
Le critique se montre beaucoup moins soucieux d'éclairer l'opinion que de paraître intelligent.
La critique n'est utile qu'en tant qu'elle guide l'action.
La critique ne m'inquiète pas.
La critique, c'est le bagne à perpétuité.
Avoir le sens critique, c'est déclarer en trois lignes qu'une pièce ou qu'un livre est une oeuvre admirable - mais c'est avoir besoin d'une colonne entière de journal pour expliquer qu'une chose est mauvaise.
Aucun auteur ne songe à mettre en doute l'auteur d'une critique favorable.
Si vous n'êtes pas critiqué, vous ne ferez peut-être pas grand-chose.
La critique, même lorsque vous essayez de l'ignorer, peut faire mal. J'ai pleuré sur de nombreux articles écrits à mon sujet, mais je continue et je ne m'y attarde pas.
À douze ans, j'avais une attitude envers la vie qui devait durer, qui devait me faire rechercher les domaines de la vie qui la maintiendraient vivante, qui devait me rendre sceptique sur tout en cherchant tout, tolérant sur tout et pourtant critique.
La critique a toujours eu mauvaise presse ; le critique, bonne conscience.
Un critique peut se faire un nom en poignardant un auteur très connu.
J'ose. Je serai critiqué ? Je serai critiqué. J'aurai peut-être des souffrances, les choses ne se passeront pas comme je le souhaite. Tout est dangereux, On ne peut pas vivre pleinement sans aucun danger. On ne peut pas vivre la sagesse si l'on refuse de vivre.
Je fais un métier public, je suis là pour être critiqué.
C'est un tort de lire un livre avant d'en faire la critique. Ca donne des préjugés.
Peut-être suis-je myope et un peu sourd, comme tout critique qui se respecte.
J'ai choisi douze narrateurs qui ne sont pas d'accord entre eux, ce qui donne plus d'espace au lecteur pour l'esprit critique.
Fermons l'oreille aux aboiements de la critique.
La presse a tous les droits... La défendre depuis trente ans n'interdit pas un regard critique !
Sur ce qu'il vient d'écrire dans la journée, il a des peurs nocturnes. La nuit, fantastiquement, ramène tout à l'imaginaire de l'écriture : l'image du produit, le potin critique (ou amical) : c'est trop ceci, c'est trop cela, ce n'est pas assez... La nuit, les adjectifs reviennent, en masse.
Le symbole a aussi une fonction critique, et l'objet de sa critique, c'est le langage lui-même.
Toute critique est critique de l'oeuvre et critique de soi-même ; pour reprendre un jeu de mot de Claudel, elle est connaissance de l'autre et co-naissance de soi-même au monde.
Je n'ai pas besoin d'un critique pour me dire que je suis un acteur. Je fais mon propre chemin. Personne n'est mon patron. Personne n'a jamais été mon patron.
J'ai dit plus haut que le consciencisme voit dans la matière un faisceau de forces entre lesquelles il y a tension, e que, sous son aspect dialectique, il croit possible la conversion catégorielle, par une disposition critique de la matière.
Un critique de rock, journaliste mondain, doit se choisir un look pour devenir quelqu'un. On peut aller à droite, les cheveux demi-longs, avec une cravate et des complets-veston. On peut aller à gauche, avec les cheveux courts et des allures de super de vrai conquistador.
Soyez un faiseur et non un critique.
Les alentours de la trentaine, c'est un âge critique, pour un homme, celui où l'on fait les grosses bêtises, ou plutôt l'âge où les bêtises que l'on fait commencent à être irrémédiables.
Publier. Dans les affaires littéraires, devenir le point de mire dans le viseur de la critique.
Prenez les critiques au sérieux, mais pas de manière personnelle. Si il y a du vrai ou du mérite dans la critique, essayez d'apprendre d'elle. Sinon, laissez-le glisser à côté de vous.
J'ai la possibilité d'être critique parce que je n'ai plus de responsabilité éditoriale.