La politique, c'est la pratique du compromis.
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
La révolte est la seule issue à la situation coloniale, qui ne soit pas un trompe-l'oeil, et le colonisé le découvre tôt ou tard. Sa condition est absolue et réclame une solution absolue, une rupture et non un compromis.
Je déteste le fait que les gens pensent que le «compromis» est un gros mot.
Je pense que tout ce qui a des privilèges a une responsabilité et toutes les personnes qui sont claires sur leur responsabilité ont un compromis.
Une liaison était un compromis : on échangeait le contrôle de sa vie contre de la compagnie.
Compromis. Sorte d'ajustement d'intérêts divergents qui consiste à donner à chaque adversaire la satisfaction de penser qu'il a eu ce qu'il ne devait pas obtenir, et qu'il est privé de rien, sinon de ce qui lui était véritablement dû.
C'est souvent quand tout paraît compromis que les choses commencent à se redresser.
Privilégiez le confort sans compromis.
Toutes les vies sont des compromis.
La France n'a guère la culture du compromis.